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lundi, 25 janvier 2010

manifestacion antinucleara en Catalonha : Ascó dissabte

Las explicacions en vídeos sobre aqueste ligam.

vendredi, 16 octobre 2009

FFN ou Fable Française du Nucléaire, ça fait pas rire ni même est amusant

Réseau "Sortir du nucléaire" - Fédération de 840 associations
Communiqué du 16 octobre 2009 - Contact : 06.64.100.333

 

Plutonium "en trop" à Cadarache :
les questions qu'il faut se poser

La convocation de Mme Dupuy (Andra) à l'Assemblée nationale est absurde

 

1) Quelle explication pour la subite "apparition" de ces 30 kg de plutonium "en trop" ?

Les explications du CEA sont loin d'être convaincantes : comment des accumulations de poussières peuvent aboutir à 30 kg de plutonium que l'on retrouve subitement "dans les coins" et les "boites à gants" de l'Atelier de Plutonium (ATPu) ? Il s'agit d'une véritable fable à laquelle il n'est pas possible de croire un instant.
Le Réseau "Sortir du nucléaire" avance une hypothèse : ils pourrait s'agir de plutonium provenant de la fameuse cargaison de 140 kg de plutonium américain (*) traitée dans l'ATPu fin 2004. Dans tous les cas, des explications convaincantes doivent être avancées. si elles existent.

(*) Rappels :
http://www.20minutes.fr/article/29775/Marseille-Cadarache...
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/societe/2004100...

 

2) Comment l'Autorité de sûreté a-t-elle pu ne rien voir ?

Le fameux Atelier de plutonium (ATPu) de Cadarache a été l'objet de nombreuses inspections de la part de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN)... qui n'a donc rien vu. Une inspection a eu lieu le 22 juin 2009, justement sur le thème des déchets, mais le compte-rendu officiel conlcue que "Les inspecteurs ont noté une méthodologie de comptage des déchets concluante, notamment la définition de seuils de débits de dose pour la détermination forfaitaire de masse de matières fissiles des paquets."
Pourtant, les discours officiels appellent les citoyens à faire confiance au nucléaire français sous prétexte qu'il serait "extrêmement bien surveillé" par l'ASN. De toute évidence, les citoyens ont raisons de se méfier de l'industrie nucléaire. Par ailleurs, bien que théoriquement fermé depuis 2004, l'ATPU est toujours le lieu d'incidents divers...


Exemples d'inspections récentes de l'ATPu :
- 5 aout 2009 :
http://www.asn.fr/sites/default/files//files/INS-2009-ARE...
- 22 juin 2009 :
http://www.asn.fr/sites/default/files/files/INS-2009-AREC...

Exemples d'incidents récents dans l'ATPu :
http://www.asn.fr/perte-totale-dalimentation-electrique-d...
http://www.asn.fr/rupture-de-confinement-primaire-lors-du...
http://www.asn.fr/contamination-dun-operateur-lors-dune-o...

 

3) Pourquoi M Borloo demande-t-il encore la "transparence" ?

Un loi de juin 2006 est censée établir "la transparence" dans le nucléaire français. Or, à chaque nouvelle affaire (fuites d'uranium au Tricastin, contamination de la France par les mines d'uranium, déchets expédiés par EDF en Sibérie, plutonium "en trop" trouvé à Cadarache, etc), M Borloo et/ou sa secrétaire d'Etat Mme Jouanno demandent "la transparence" ou "une enquête" : en réalité, ils occupent le terrain... le temps que l'actualité passe à autre chose. En tout cas, il est clairement avéré que la loi de juin 2006 ne sert à rien. La transparence dans le nucléaire n'existe pas.
 
 
- La loi inutile de 2006 sur la "transparence" nuclaire :
http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEG...

- Après la fuite d'uranium au Tricastin (juillet 2008), M Borloo veut "tout remettre à plat" :
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/environnement/2...

- Après l'émission de France 3 "La France contaminée" (février 2009), M. Borloo "s'engage à étudier la question des résidus d'uranium"
http://www.romandie.com/infos/news2/090211162208.huan076u...

- Après la révélation sur Arte que EDF se débarrase en Sibérie de déchets  radioactifs, Mme Jouanno demande "une enquête"
http://fr.news.yahoo.com/3/20091013/tfr-edf-nucleaire-rus...
 
- Après la "découverte" de 30 kg de plutonium "en trop" à Cadarache, M Borloo demande "la transparence" :
http://fr.news.yahoo.com/3/20091014/tfr-nucleaire-cadarac...

 


4) Pourquoi la directrice de l'Andra est-elle convoquée à l'Assemblée nationale ?

Les représentants de l'industrie nucléaire ne cessent de prétendre que le plutonium et l'uranium ne sont pas des déchets mais des matières "valorisables". Il est donc surprenant que ce soit la directrice de l'Andra (Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs) qui soit convoquée à l'Assemblée nationale, d'autant que le fameux Atelier de plutonium de Cadarache appartient au Commissariat à l'énergie atomique et a été exploité par Areva ! Le président de la commission du développement durable, Christian Jacob (UMP), est donc clairement incompétent, à moins qu'il ne cherche à détourner l'attention des vrais problèmes.

- La Directrice de l'Andra convoquée : http://www.romandie.com/infos/news2/091015121703.b02b8fyc...

 

Conclusion

Les citoyens français doivent prendre acte que la "transparence" dans le nucléaire n'existe pas et n'existera jamais dans l'industrie nucléaire. Tant que celle-ci fonctionnera, la vérité sera activement dissimulée aux citoyens, tant les dangers et les pollutions du nucléaire sont graves et injustifiables. C'est une des raisons, avec les risques d'accident, la production de déchets, la prolifération à des fins militaires, qui justifient la nécessité de sortir au plus vite du nucléaire.
 
 
Sortir du nucléaire : http://www.sortirdunucleaire.org
 
Ni nucléaire, ni effet de serre : http://www.dont-nuke-the-climate.org (Campagne internationale)

mardi, 13 octobre 2009

daissas nuclearas : ne cal parlar ! un programa d'arte uèi

comunicat Arte docu nuclear.jpg

dimanche, 05 juillet 2009

Nuclear : dementre lo govèrn UMP contunha lo nuclear e augmenta las capacitats, lo govèrn Zapatero explica ...

 

Economía/Energía

Zapatero dice que en centrales nucleares de 40 años la norma es el cierre y la excepción la prórroga


   MADRID, 17 Jun. (EUROPA PRESS) -


   El presidente del Gobierno, José Luis Rodríguez Zapatero, aseguró hoy que en el mundo la norma para las centrales nucleares de 40 años es el cierre y la excepción, la prórroga, en relación a la decisión que debe adoptar el Ejecutivo sobre la renovación o no de la autorización de explotación de la Central Nuclear de Santa María de Garoña (Burgos), después de que el Consejo de Seguridad Nuclear (CSN) dictaminase que podría funcionar hasta 2019 con la imposición de quince condiciones.


   "Cuando llegamos a una central nuclear con cuatro décadas de vida, la norma ha sido que deje de funcionar, no digo que tenga que ser automáticamente; la excepción, la prórroga. Tenemos que tener todos esos elementos en cuenta para tomar la decisión", dijo en declaraciones a Las Mañanas de Cuatro, que recoge Europa Press.

   El jefe del Ejecutivo recalcó que la responsabilidad última de la decisión sobre Garoña (que tiene 38 años de vida) no es del CSN sino del Gobierno y que ésta es una decisión "trascendente", de política energética y sentido de la responsabilidad, pero no de carácter ideológico.

   Además, recordó que el país y toda la humanidad tienen un problema "muy serio" con los residuos nucleares, al tiempo que advirtió de que si Garoña sigue funcionando seguirá generando residuos. Zapatero también admitió que existe un debate entre los conceptos de vida de diseño o vida útil de estas instalaciones y añadió que la vida útil de una central podría ser incluso inferior a los 40 años, en función de sus condiciones.

vendredi, 03 juillet 2009

Nuclear e França, encara problèmas ...

Réseau "Sortir du nucléaire" - Fédération de 840 associations
Communiqué du 3 juillet 2009 - Contact : 06.64.100.333
 

 
Importation d'électricité : "Sortir du nucléaire"
pointe la vulnérabilité de la France atomique

 
La contribution "climat-énergie" doit viser aussi
le nucléaire si la France veut éviter des black-out

 
 

 
Hier jeudi 2 juillet, la France a importé massivement de l'électricité depuis la Grande-Bretagne (*). Il est d'ailleurs assez probable que la France doive importer de l'électricité pendant une bonne partie de l'été, comme c'est déjà systématiquement le cas l'hiver. La cause première de cette situation est la surconsommation d'électricité développée en France depuis des décennies par les pouvoirs publics et par EDF dans le but de "justifier" le programme nucléaire.
 
Certes, les importations d'hier sont aussi dues à des données conjoncturelles : une forte chaleur et les conséquences de la grève des travailleurs intérimaires du nucléaire. Mais ces évènements sont amenés à se reproduire, en particulier les canicules qui sont de plus en plus fréquentes et intenses avec le réchauffement climatique.
 
Il faut donc noter que c'est le réchauffement climatique qui s'attaque au nucléaire et non l'inverse comme tentent de le faire croire les publicités d'EDF, d'Areva, et les discours venus de l'Elysée ou de Matignon. Les canicules de 2003 et 2006 ont d'ailleurs déjà démontré la vulnérabilité du parc nucléaire : le refroidissement des réacteurs étant compromis, EDF avait été contraint d'en stopper plusieurs… et d'importer de l'électricité.
 
Notons que le changement climatique se manifeste aussi par des tempêtes, comme celles de décembre 1999 et de janvier 2009, qui ont à nouveau démontré l'absurdité du système nucléaire, extrêmement centralisé, et qui nécessite de transporter l'électricité avec des centaines de kilomètres de lignes THT (Très haute tension), lesquelles sont très vulnérables face aux tempêtes : des millions de citoyens se sont retrouvés sans électricité.
 
Pour le Réseau "Sortir du nucléaire", cette situation d'importation électrique montre que la "contribution climat-énergie" envisagée par les autorités françaises doit absolument s'appliquer au nucléaire et pas seulement aux énergies dites "carbonnées". A défaut, la France nucléaire, et son option absurde du chauffage électrique, est condamnée à des "black-out" de plus en plus nombreux.
 
Le Réseau "Sortir du nucléaire" rappelle aussi que la France a un objectif impératif, fixé au niveau de l'Union européenne, de 23% d'énergies renouvelables en 2020. Pour atteindre cet objectif, il faut certes développer les énergies renouvelables, mais il faut aussi impérativement économiser l'énergie et réduire le recours aux énergies non renouvelables… comme le nucléaire. Les autorités françaises devraient donc annuler les projets de réacteurs nucléaires - y compris le chantier en cours de réacteur EPR à Flamanville - et fermer les réacteurs atteignant 30 ans comme ceux de Fessenheim (Haut-Rhin), Bugey (Ain) et Tricastin (Drôme).
 
 
(*) cf The Times : http://business.timesonline.co.uk/tol/business/industry_s...

mercredi, 10 juin 2009

centenari en Occitània, seïsme de Lambecs en Provença

Réseau "Sortir du nucléaire" - Fédération de 840 associations
Communiqué du mardi 9 juin 2009
 
 

11 juin 1909 - 11 juin 2009 - Centenaire du Séisme de Lambesc

Les installations nucléaires du Sud-Est
sont vulnérables face au risque sismique

 
 
 
A l'occasion du centenaire du terrible séisme "de Lambesc", qui a ravagé la Provence le 11 juin 1909, le Réseau "Sortir du nucléaire" rappelle que d'importantes installations nucléaires sont situées dans des zones très sismiques, en particulier dans le Sud-Est, et qu'un séisme de force équivalente aurait toutes les "chances" d'occasionner un accident nucléaire.

En effet, de façon parfaitement stupéfiante, les centres nucléaires de Cadarache (Bouches-du-Rhône), Marcoule (Gard), et Tricastin (Drôme/Vaucluse) ont été créés à proximité immédiate de failles sismiques actives, dont celle qui causa la catastrophe de 1909.

Qui plus est, l'expérience a montré à plusieurs reprises que les calculs des "spécialistes" du nucléaire étaient erronés, que c soit en France ou à l'étranger.  Ainsi, en juillet 2007, un puissant séisme a "bousculé" la plus grande centrale nucléaire du monde, à Kashiwasaki (Japon). Les mouvements de sol ont été jusqu'à 4 fois plus rapides que les vitesses maximales envisagées par les "experts". Heureusement, l'épicentre du séisme était situé à 9 km de la centrale, laquelle est arrêtée depuis. (*)

Par ailleurs, il est à noter que les méthodes utilisées pour prévoir le risque sismique sont les mêmes que pour le risque d'inondation. En France, les "experts" d'EDF avaient calculé que l'eau de la Gironde ne pouvait pas passer par-dessus les digues censées protéger la centrale nucléaire du Blayais. Or, pendant la tempête de décembre 1999, un milliard de litres d'eau de la Gironde ont inondé la centrale, laquelle a frôlé la catastrophe (**)

Revenons au risque sismique : le 26 mai 2003, le Réseau "Sortir du nucléaire" a rendu publics des documents confidentiels issus d'EDF qui montraient de graves divergences d'appréciation du risque sismique entre, d'une part, les services d'EDF, et d'autre part les experts de l'IRSN (Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire)
Dans ces documents, de hauts responsables d'EDF, après avoir estimé à près de deux milliards le coût des travaux de remise à niveau de divers réacteurs, en concluaient qu'il fallait mettre en place un lobbying "au plus au niveau de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN)" pour… empêcher la prise en compte des calculs de l'IRSN. Sans surprise, quelques temps plus tard, l'ASN donnait raison à EDF…

La vulnérabilité de la plupart des réacteurs nucléaires d'EDF est donc toujours de mise à ce jour. Accusée par le Réseau "Sortir du nucléaire" d'avoir falsifié des données sismiques (http://www.irma-grenoble.com/01actualite/01articles_afficher.php?id_actualite=204), EDF s'est bien gardée d'attaquer en justice pour une diffamation qu'elle aurait été bien en peine de prouver.

Il est donc clair que, à tout instant, un séisme peut causer une catastrophe nucléaire en France. La situation est certainement la plus critique dans le Sud-Est où d'importantes installations "attendent" que survienne un nouveau "séisme de Lambesc". Le drame peut survenir dans 500 ans… ou dans quelques jours. Les dirigeants politiques et ceux de l'industrie nucléaire jouent avec la vie de millions de gens. Il faut fermer au plus vite l'ensemble des installations nucléaires… avant que l'irréparable ne se produise.
 
 

(*) De façon totalement irresponsable, les autorités nippones ont autorisé la société Tepco a redémarrer, de façon expérimentale, un des 7 réacteurs de cette centrale. On n'ose imaginer ce qui se passera si un nouveau séisme se produit avec un épicentre très proche de la centrale…  (http://www.japoninfos.com/La-centrale-nucleaire-de.html )

 
(**) Le maire de Bordeaux Alain Juppé a confié au photographe Yann Arthus-Bertrand, qui reste pourtant imperturbablement pronucléaire, que les autorités avaient été à deux doigts de faire évacuer Bordeaux pendant la nuit du 27 au 28 décembre 1999