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lundi, 06 décembre 2010

Aplec dels socialistas europèus en Polònia

socialista europèu a la baissa AVUI 061210.jpghttp://www.avui.cat/noticia/article/3-politica/17-politic...

jeudi, 21 octobre 2010

Las novèlas règlas pel crèdit a la consomacion arríban en Belgica... Son règlas europèas.

novèlas règlas europèas pel crèdit a la consomacion.jpghttp://www.lalibre.be/economie/actualite/article/617949/e...

Les organismes de crédit seront également obligés d'informer plus précisément leurs clients, ce qui devrait leur permettre de comparer plus facilement les différentes banques. Autre changement: les personnes qui ont obtenu un crédit auront désormais 14 jours de réflexion.

mercredi, 20 octobre 2010

Parlament Europèu : Deux amendements en faveur des « langues menacées » ont été adoptés par la commission Budget

RPS.pngDeux amendements en faveur des « langues menacées » ont été adoptés par la commission Budget du parlement européen.

François Alfonsi, député européen Verts/ALE, membre de la commission Budget, a souligné l'importance de cette nouvelle étape dans la reconnaissance de ces langues en grand danger de disparition.

En votant deux amendements en faveur des « langues menacées » pour rendre éligibles aux crédits européens les langues qui n'ont pas de statut officiel au sein des États membres, la commission du Budget a répondu favorablement à la mobilisation engagée par l'Intergroupe des « Minorités traditionnelles et des communautés nationales ». Ce premier pas devra être confirmé lors du vote du budget en novembre prochain. Les députés de l'Intergroupe ont pour objectif de relancer une véritable politique européenne en faveur de ces langues, afin que la stratégie 2014-2020 de l'Union européenne fasse de leur sauvegarde une priorité.

Voici la communication adressée par François Alfonsi, député européen Verts/ALE, membre de la commission Budget, aux acteurs des communautés linguistiques concernées .

 

Le soutien aux langues menacées au budget de l'Europe

 

Deux amendements au budget 2011 de l'Union Européenne ont été votés par la Commission du Budget du Parlement Européen le 29 septembre 2010 au profit des « langues menacées d'Europe ».

Ces amendements ont pour origine l'Intergroupe des « minorités traditionnelles et des communautés nationales » qui regroupe des députés issus de minorités nationales d'Europe, siégeant dans les différents groupes politiques du Parlement.

Cet Intergroupe avait approuvé à l'unanimité lors de sa réunion du 8 juillet 2010 à Strasbourg un projet de résolution proposé par François Alfonsi, député corse du groupe Verts-ALE, demandant « la sauvegarde de la diversité culturelle en Europe, et des langues européennes en danger, menacées de disparition ».

Le premier des amendements voté a été porté par Carl Haglund, député suédophone de Finlande, vice-président de l'Intergroupe et député du groupe libéral ; le second par les députés « régionalistes et indépendantistes » de l'Alliance Libre Européenne, qui siègent au sein du groupe Verts-ALE.


Le premier amendement voté par 30 voix contre 8 élargit le champ d'application du programme Culture de l'Union Européenne, d'un montant de 57 millions d'euros, au « soutien en faveur des langues européennes menacées, notamment grâce à la fourniture de documents éducatifs, à la formation des enseignants, à l'enseignement par immersion linguistique et à l'échange des meilleures pratiques en matière de renaissance linguistique ».

Le second amendement, voté par 20 voix contre 18, précise que ce fonds vise également « les langues de l'Union Européenne qui font partie du patrimoine culturel et littéraire de l'Europe mais ne sont pas des langues officielles de l'Union ».

Ces deux votes représentent un premier succès pour les efforts menés, un an après l'élection du nouveau Parlement Européen, afin de remobiliser, financièrement et politiquement, l'Union Européenne dans son soutien aux communautés dont les langues historiques sont menacées de disparition.

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Banderole du théâtre du Soleil..pnghttp://www.mediapart.fr/journal/france/191010/en-direct-c...

jeudi, 07 octobre 2010

Comité des Régions, Union Europèa : la presidenta afirma que «l'Euròpa se dèu elonhar vertadierament del son passat neoliberal»

comunicat comité des régions 061010.jpgwww.cor.europa.eu

11:00 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : europa |  Facebook

lundi, 04 octobre 2010

Marcha dels presidents de Region per la defensa de la politica de coësion terrotoriala europèa

mobilizacion a brussèllas.jpg

jeudi, 11 mars 2010

l'Europe doit défendre les langues minoritaires, part intrinsèque de sa richesse culturelle Bruxelles

(EU) PE/MULTILINGUISME: l'Europe doit défendre les langues minoritaires, part intrinsèque de sa richesse culturelle Bruxelles, 08/03/2010 (Agence Europe) -

L'Europe est riche de sa diversité culturelle, aussi: 1) Peut-on admettre que les langues historiques de l'Europe soient maltraitées par les institutions européennes ? ; 2) Peut-on accepter que ce patrimoine irremplaçable disparaisse demain ? ; 3) Peut-on tolérer que des peuples soient privés au sein même de l'Union européenne, de leurs droits linguistiques ? Le groupe des Verts/ALE a organisé, jeudi 4 mars au Parlement européen à Bruxelles, une conférence sur le thème de la diversité linguistique en abordant ces questions. Le débat s'est déroulé en trois sessions, chacune consacrée à une situation distincte.

Il y a d'abord le cas des langues officiellement reconnues par un État membre et qui, en dépit du fait qu'elles sont parlées par un grand nombre d'Européens, n'ont pas le statut de langues officielles au sein des institutions européennes. Aux côtés des vingt-trois langues officielles coexistent en effet cinq langues co-officielles. Le catalan est l'exemple emblématique de ce premier groupe. Parlé par plus de dix millions d'Européens dans trois États membres (Espagne, France et Italie) et à Andorre, dont il est d'ailleurs la langue officielle, le catalan n'est pas une langue menacée. Il est très répandu (il s'agit de la neuvième langue européenne la plus parlée) et doté du statut de langue officielle dans trois territoires de l'État espagnol. Sous la houlette du député catalan Oriol Junqueras, plusieurs experts sont venus expliquer les difficultés rencontrées pour la reconnaissance de la langue au niveau de l'Union européenne. En 2005, le Conseil des ministres a approuvé des conclusions qui ouvrent la possibilité d'utiliser des langues officielles autres que l'espagnol dans les institutions européennes. Ces accords permettent en principe aux citoyens de s'adresser par écrit en catalan aux institutions de l'UE et d'intervenir dans les assemblées plénières du Comité des Régions et du Conseil. « La bonne volonté est là, on avance par petits pas », a souligné Kolja Bienert, membre de l'association Horitzo.eu. Mais, dans la pratique, de nombreuses entraves empêchent l'application pleine et entière de ces accords, a-t-il déploré.

Il y a ensuite les langues dites minoritaires, menacées de disparition pure et simple. C'est le cas notamment du corse, du breton, du franco-provençal et de l'occitan en France, du sarde et du frioulan en Italie, du frison en Hollande et en Allemagne. « Les langues font partie du patrimoine culturel de l'Europe. C'est de la responsabilité de l'Union européenne de réagir et de sauver ces langues », a décrété le député français François Alfonsi (Verts/ALE). Les bases juridiques du droit européen ont changé et peuvent désormais servir de levier pour défendre le droit des minorités linguistiques, a-t-il souligné. Le Traité de Lisbonne fait désormais référence au « respect des droits des personnes appartenant à des minorités » et souligne que l'UE « respecte la richesse de sa diversité culturelle et linguistique ». De même, la Charte des droits fondamentaux jointe au Traité interdit toute discrimination fondée sur quelque base que ce soit, comme la langue ou l'appartenance à une minorité nationale, a souligné le député. Le pouvoir de codécision accordé au Parlement lui permettra de peser davantage sur les décisions de la Commission, s'est réjoui M. Alfonsi. Le nouvel Intergroupe du Parlement européen sur les minorités nationales traditionnelles, régions constitutionnelles et langues régionales devra tirer profit du nouveau scénario créé par le Traité de Lisbonne et aura pour objectif de prouver jusqu'à quel point le traité aura un réel effet sur la promotion des langues régionales ou sans État et les minorités nationales. Rappelant que cinquante millions d'Européens parlent une langue minoritaire, le directeur du European Bureau for Lesser Used Languages (EBLUL), Davyth Hicks, a expliqué le combat de son organisation pour protéger les langues régionales et minoritaires. La règle de l'unanimité au Conseil (aujourd'hui la majorité qualifiée), constitue un réel obstacle pour certaines décisions qui ne sont pas prises à cause du blocage de certains États membres peu enclins à reconnaître les droits linguistiques de leur population. Il n'existe par ailleurs pas de financement direct des langues en danger comme le breton a-t-il indiqué. Certaines minorités deviennent de plus en plus invisibles alors que certaines ne sont même pas reconnues, a-t-il encore déploré.

Enfin, il y a les langues européennes qui ne sont pas menacées en tant que telles mais dont les locuteurs subissent une forme de répression linguistique qui les prive progressivement de l'accès à leur langue maternelle. L'exemple type est le hongrois qui ne disparaîtra pas de Hongrie, mais dont les populations qui le parlent en Slovaquie, en Roumanie et en Serbie, sont systématiquement victimes des politiques.
L'Union européenne a la diversité dans son ADN. Le défi est de pouvoir concilier les diverses attentes, or les langues sont l'instrument par excellence de reconnaissance des différences, a souligné Pau Solanilla, conseiller du secrétaire d'État espagnol pour l'Union européenne. Malheureusement, certaines organisations qui revendiquent la reconnaissance de leurs droits linguistiques tiennent des discours de rejet, exacerbant les tensions et l'incompréhension. Il faut trouver une stratégie commune, intégrée dans un ensemble de valeurs, a indiqué M. Solanilla. (I.L.)
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samedi, 05 décembre 2009

Charte européenne des langues régionales ou minoritaires : 4e rapport de la Suisse

Mas abans aiçò vos cal gaitar aiçò :

http://video.aol.co.uk/video-detail/discors-de-jlblenet/1...

Charte européenne des langues régionales ou minoritaires : 4e rapport de la Suisse

Berne, 04.12.2009 - Le Conseil fédéral a approuvé le quatrième rapport de la Suisse sur l'application de la Charte européenne des langues régionales ou minoritaires (Charte). Le rapport propose un survol de la politique des langues en Suisse, en abordant notamment la promotion du romanche et de l'italien. Il prend par ailleurs position sur les recommandations concernant la politique des langues formulées par le Comité des Ministres et par le Comité d'experts du Conseil de l'Europe.

Le rapport prend position sur les recommandations du Comité des Ministres qui demandait notamment aux cantons du Tessin et des Grisons, de promouvoir l'italien et le romanche. Le canton des Grisons répond que l'introduction du rumantsch grischun dans les écoles grisonnes est un projet pilote en phase de réalisation. Concernant la recommandation d'utiliser le romanche dans les sphères publiques, les autorités grisonnes répondent que la loi cantonale sur les langues assure l'égalité des trois langues officielles du canton (italien, allemand et romanche).

Le comité des Ministres recommande aussi aux autorités suisses de maintenir le dialogue avec les locuteurs yéniches. La Confédération répond qu'elle soutient un projet de promotion de la langue yéniche réalisé par les yéniches mêmes, qui leur permet de maintenir et de promouvoir leur langue et leur culture.

La Suisse a approuvé la ratification de la Charte européenne des langues régionales ou minoritaires (Charte) en 1997. Les Etats parties sont tenus de rendre tous les trois ans un rapport. Les rapports de la Suisse ont donné lieu à une série de recommandations du Comité d'experts du Conseil de l'Europe. Le comité des Ministres a approuvé le 3e rapport en mars 2008 en l'assortissant de trois recommandations. Le quatrième rapport de la Suisse prend position de façon circonstanciée sur ces recommandations.

Les objectifs de la Charte sont essentiellement d'ordre linguistique et culturel, le principal étant de maintenir et de promouvoir la diversité linguistique, l'un des éléments les plus caractéristiques de la vie culturelle européenne. La Charte vise à améliorer les possibilités d'utilisation des langues régionales ou minoritaires dans les domaines de l'enseignement, de la justice, de l'administration, des médias, de la culture et de l'économie. La Suisse a déclaré le romanche et l'italien comme langues régionales ou minoritaires au sens de la Charte et elle reconnaît le yéniche et le yiddish comme langues sans territoire.

Renseignements:

Stéphanie Andrey
Département fédéral de l'intérieur DFI
Office fédéral de la culture
Service des communautés linguistiques et culturelles

Editeur:

Office fédéral de la culture
Internet: http://www.bak.admin.ch

samedi, 22 août 2009

Narbona e Carcassona son la clau logistica perqué ?

situar Narbona e Carcassona.jpg (per ne saber mai )

http://jacmetolosa.spaces.live.com/blog/cns!49914F5702C5C72E!10727.entry

dimanche, 19 juillet 2009

Los deputats europèus del Principat de Catalonha

deputat catalans (1).jpg

dimanche, 05 juillet 2009

Cal regular las normalitats europencas !

pastanegues nuoses autorizadas a la venda.jpg