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dimanche, 05 juillet 2009

Nuclear : dementre lo govèrn UMP contunha lo nuclear e augmenta las capacitats, lo govèrn Zapatero explica ...

 

Economía/Energía

Zapatero dice que en centrales nucleares de 40 años la norma es el cierre y la excepción la prórroga


   MADRID, 17 Jun. (EUROPA PRESS) -


   El presidente del Gobierno, José Luis Rodríguez Zapatero, aseguró hoy que en el mundo la norma para las centrales nucleares de 40 años es el cierre y la excepción, la prórroga, en relación a la decisión que debe adoptar el Ejecutivo sobre la renovación o no de la autorización de explotación de la Central Nuclear de Santa María de Garoña (Burgos), después de que el Consejo de Seguridad Nuclear (CSN) dictaminase que podría funcionar hasta 2019 con la imposición de quince condiciones.


   "Cuando llegamos a una central nuclear con cuatro décadas de vida, la norma ha sido que deje de funcionar, no digo que tenga que ser automáticamente; la excepción, la prórroga. Tenemos que tener todos esos elementos en cuenta para tomar la decisión", dijo en declaraciones a Las Mañanas de Cuatro, que recoge Europa Press.

   El jefe del Ejecutivo recalcó que la responsabilidad última de la decisión sobre Garoña (que tiene 38 años de vida) no es del CSN sino del Gobierno y que ésta es una decisión "trascendente", de política energética y sentido de la responsabilidad, pero no de carácter ideológico.

   Además, recordó que el país y toda la humanidad tienen un problema "muy serio" con los residuos nucleares, al tiempo que advirtió de que si Garoña sigue funcionando seguirá generando residuos. Zapatero también admitió que existe un debate entre los conceptos de vida de diseño o vida útil de estas instalaciones y añadió que la vida útil de una central podría ser incluso inferior a los 40 años, en función de sus condiciones.

vendredi, 03 juillet 2009

Nuclear e França, encara problèmas ...

Réseau "Sortir du nucléaire" - Fédération de 840 associations
Communiqué du 3 juillet 2009 - Contact : 06.64.100.333
 

 
Importation d'électricité : "Sortir du nucléaire"
pointe la vulnérabilité de la France atomique

 
La contribution "climat-énergie" doit viser aussi
le nucléaire si la France veut éviter des black-out

 
 

 
Hier jeudi 2 juillet, la France a importé massivement de l'électricité depuis la Grande-Bretagne (*). Il est d'ailleurs assez probable que la France doive importer de l'électricité pendant une bonne partie de l'été, comme c'est déjà systématiquement le cas l'hiver. La cause première de cette situation est la surconsommation d'électricité développée en France depuis des décennies par les pouvoirs publics et par EDF dans le but de "justifier" le programme nucléaire.
 
Certes, les importations d'hier sont aussi dues à des données conjoncturelles : une forte chaleur et les conséquences de la grève des travailleurs intérimaires du nucléaire. Mais ces évènements sont amenés à se reproduire, en particulier les canicules qui sont de plus en plus fréquentes et intenses avec le réchauffement climatique.
 
Il faut donc noter que c'est le réchauffement climatique qui s'attaque au nucléaire et non l'inverse comme tentent de le faire croire les publicités d'EDF, d'Areva, et les discours venus de l'Elysée ou de Matignon. Les canicules de 2003 et 2006 ont d'ailleurs déjà démontré la vulnérabilité du parc nucléaire : le refroidissement des réacteurs étant compromis, EDF avait été contraint d'en stopper plusieurs… et d'importer de l'électricité.
 
Notons que le changement climatique se manifeste aussi par des tempêtes, comme celles de décembre 1999 et de janvier 2009, qui ont à nouveau démontré l'absurdité du système nucléaire, extrêmement centralisé, et qui nécessite de transporter l'électricité avec des centaines de kilomètres de lignes THT (Très haute tension), lesquelles sont très vulnérables face aux tempêtes : des millions de citoyens se sont retrouvés sans électricité.
 
Pour le Réseau "Sortir du nucléaire", cette situation d'importation électrique montre que la "contribution climat-énergie" envisagée par les autorités françaises doit absolument s'appliquer au nucléaire et pas seulement aux énergies dites "carbonnées". A défaut, la France nucléaire, et son option absurde du chauffage électrique, est condamnée à des "black-out" de plus en plus nombreux.
 
Le Réseau "Sortir du nucléaire" rappelle aussi que la France a un objectif impératif, fixé au niveau de l'Union européenne, de 23% d'énergies renouvelables en 2020. Pour atteindre cet objectif, il faut certes développer les énergies renouvelables, mais il faut aussi impérativement économiser l'énergie et réduire le recours aux énergies non renouvelables… comme le nucléaire. Les autorités françaises devraient donc annuler les projets de réacteurs nucléaires - y compris le chantier en cours de réacteur EPR à Flamanville - et fermer les réacteurs atteignant 30 ans comme ceux de Fessenheim (Haut-Rhin), Bugey (Ain) et Tricastin (Drôme).
 
 
(*) cf The Times : http://business.timesonline.co.uk/tol/business/industry_s...