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jeudi, 14 octobre 2010

Sobreconsomacion, novèla de RCI

sobreconsomacion.jpgwww.rcinet.ca

dimanche, 10 octobre 2010

10/10/10 l'enjòc per l'obratge global.

enjòc de l'obratge global.jpg

vendredi, 08 octobre 2010

Productivisme industria Ongria, la marèia roja arriba al Danuble.

lo Danuble es tocat LaLibre 081010.jpg

jeudi, 07 octobre 2010

Pollucion en Ongria, las vídeos en linha

http://www.elperiodico.cat/ca/noticias/societat/20101007/...

pollucion en Ongria.jpg

dimanche, 21 février 2010

Quora l'ecologia es independenta... e que la volontat es presenta.

ecologista independent.jpg

mardi, 06 octobre 2009

Manifestacion en Arièja : los integristas caçaires fan fàcia als ... integristas ecologistas

 

Arièja: manifestacion per la  defensa de la caça, de cara a l'ors

 

Agence France-Presse - Le 03/10/2009 à 14:46

 

Quelque 7.000 personnes selon les organisateurs, 5.000 selon la police, ont manifesté samedi à Foix (Ariège) pour défendre la chasse dans ce département, menacée selon elles par la protection de différentes espèces comme l'ours, a constaté l'AFP.

 

Des chasseurs venus de toute l'Ariège, mais aussi de l'Aude, des Alpes ou de la Saône-et-Loire, des pêcheurs, randonneurs, agriculteurs ou encore élus sont descendus dans la rue dans le calme, pour "défendre coûte que coûte" le droit de chasse, selon le président de la fédération départementale des chasseurs de l'Ariège, Jean-Luc Fernandez.

 

A l'issue de la manifestation, une délégation a été reçue à la préfecture.

 

Le juge des référés du tribunal administratif de Toulouse avait rendu fin septembre un jugement autorisant la chasse en battue, mais suspendant celles de deux espèces menacées, le grand tétras et le lagopède alpin. Il demandait surtout au préfet de "définir dans le délai d'un mois des mesures de protection de l'ours".

 

Les manifestants arboraient des pancartes affichant "Vive la chasse", "Non à l'ours" ou "Mon grand-père chasse, je veux chasser aussi", s'opposant à toute forme de restriction de la chasse en montagne liée à l'ours.

 

Les chasseurs étaient restés neutres dans la querelle sur la réintroduction d'ours dans les Pyrénées.

 

Mais face à la saisie en référé du tribunal administratif par le comité écologique ariégeois (CEA) pour suspendre l'arrêté du 10 juin 2009 d'ouverture de la chasse parce qu'il "ne prévoit aucune mesure de protection de l'ours s'appliquant à la chasse en battue", ils ont décidé de faire front avec les opposants aux lâchers d'ours slovènes.

 

"On sait pour qui la ruralité ne doit plus voter", a lancé Jean-Luc Fernandez, sans citer les écologistes, souvent qualifiés par les manifestants d' "écolos intégristes" ou d' "illuminés".

 

 

 

© 2009 AFP

jeudi, 27 août 2009

Camions sobrecárgan las autorotas en Occitània

accidents sobre autorotas d'Occitània.jpg
Perqué avem tantes camions sobre las autorotas d'Occitània ? Picatz aquí per aver la responsa : http://jacmetolosa.spaces.live.com/blog/cns!49914F5702C5C... 

vendredi, 31 juillet 2009

problèma climatic, manifestacion a la talvera d'Occitània !

samedi, 18 juillet 2009

Informacion sobre la sentat en Occitània

afsset estiu 2009.jpg

mercredi, 10 juin 2009

centenari en Occitània, seïsme de Lambecs en Provença

Réseau "Sortir du nucléaire" - Fédération de 840 associations
Communiqué du mardi 9 juin 2009
 
 

11 juin 1909 - 11 juin 2009 - Centenaire du Séisme de Lambesc

Les installations nucléaires du Sud-Est
sont vulnérables face au risque sismique

 
 
 
A l'occasion du centenaire du terrible séisme "de Lambesc", qui a ravagé la Provence le 11 juin 1909, le Réseau "Sortir du nucléaire" rappelle que d'importantes installations nucléaires sont situées dans des zones très sismiques, en particulier dans le Sud-Est, et qu'un séisme de force équivalente aurait toutes les "chances" d'occasionner un accident nucléaire.

En effet, de façon parfaitement stupéfiante, les centres nucléaires de Cadarache (Bouches-du-Rhône), Marcoule (Gard), et Tricastin (Drôme/Vaucluse) ont été créés à proximité immédiate de failles sismiques actives, dont celle qui causa la catastrophe de 1909.

Qui plus est, l'expérience a montré à plusieurs reprises que les calculs des "spécialistes" du nucléaire étaient erronés, que c soit en France ou à l'étranger.  Ainsi, en juillet 2007, un puissant séisme a "bousculé" la plus grande centrale nucléaire du monde, à Kashiwasaki (Japon). Les mouvements de sol ont été jusqu'à 4 fois plus rapides que les vitesses maximales envisagées par les "experts". Heureusement, l'épicentre du séisme était situé à 9 km de la centrale, laquelle est arrêtée depuis. (*)

Par ailleurs, il est à noter que les méthodes utilisées pour prévoir le risque sismique sont les mêmes que pour le risque d'inondation. En France, les "experts" d'EDF avaient calculé que l'eau de la Gironde ne pouvait pas passer par-dessus les digues censées protéger la centrale nucléaire du Blayais. Or, pendant la tempête de décembre 1999, un milliard de litres d'eau de la Gironde ont inondé la centrale, laquelle a frôlé la catastrophe (**)

Revenons au risque sismique : le 26 mai 2003, le Réseau "Sortir du nucléaire" a rendu publics des documents confidentiels issus d'EDF qui montraient de graves divergences d'appréciation du risque sismique entre, d'une part, les services d'EDF, et d'autre part les experts de l'IRSN (Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire)
Dans ces documents, de hauts responsables d'EDF, après avoir estimé à près de deux milliards le coût des travaux de remise à niveau de divers réacteurs, en concluaient qu'il fallait mettre en place un lobbying "au plus au niveau de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN)" pour… empêcher la prise en compte des calculs de l'IRSN. Sans surprise, quelques temps plus tard, l'ASN donnait raison à EDF…

La vulnérabilité de la plupart des réacteurs nucléaires d'EDF est donc toujours de mise à ce jour. Accusée par le Réseau "Sortir du nucléaire" d'avoir falsifié des données sismiques (http://www.irma-grenoble.com/01actualite/01articles_afficher.php?id_actualite=204), EDF s'est bien gardée d'attaquer en justice pour une diffamation qu'elle aurait été bien en peine de prouver.

Il est donc clair que, à tout instant, un séisme peut causer une catastrophe nucléaire en France. La situation est certainement la plus critique dans le Sud-Est où d'importantes installations "attendent" que survienne un nouveau "séisme de Lambesc". Le drame peut survenir dans 500 ans… ou dans quelques jours. Les dirigeants politiques et ceux de l'industrie nucléaire jouent avec la vie de millions de gens. Il faut fermer au plus vite l'ensemble des installations nucléaires… avant que l'irréparable ne se produise.
 
 

(*) De façon totalement irresponsable, les autorités nippones ont autorisé la société Tepco a redémarrer, de façon expérimentale, un des 7 réacteurs de cette centrale. On n'ose imaginer ce qui se passera si un nouveau séisme se produit avec un épicentre très proche de la centrale…  (http://www.japoninfos.com/La-centrale-nucleaire-de.html )

 
(**) Le maire de Bordeaux Alain Juppé a confié au photographe Yann Arthus-Bertrand, qui reste pourtant imperturbablement pronucléaire, que les autorités avaient été à deux doigts de faire évacuer Bordeaux pendant la nuit du 27 au 28 décembre 1999