Midilibre.fr
Tous les blogs | Alerter le modérateur| Envoyer à un ami | Créer un Blog

samedi, 21 juillet 2018

SORTEZ LES DRAPEAUX OCCITANS SUR L'ETAPE MILLAU - CARCASSONNE !

http://www.occitanie-tribune.com/rep/rep_article/2018-07-13_114712_PAIS-NOSTRE.jpg

jeudi, 19 juillet 2018

21 ANS A TRAVAILLER POUR LA LANGUE OCCITANE !

https://france3-regions.blog.francetvinfo.fr/le-blog-de-viure-al-pais-france3/files/2015/11/p6_couv_setmana.jpg

 
 
 
LA SETMANA.FR
 
     
 
 

 

21 ans à travailler pour la langue occitane. 
Cette langue occitane dont je ne savais rien. Je l’avais vaguement entendue, chantée, dansée, à l’école primaire, comme beaucoup d’enfants en Béarn et puis plus rien.
Et un jour en 1995, dans l’imprimerie dans laquelle je travaillais, une rencontre. Une rencontre avec La Setmana, et Plumalhon que David Grosclaude nous confie pour l’impression. Cette langue que très peu de gens parlent autour de moi je la retrouve aussi au bout de la rue où j’ai grandi à Lescar, avec cette école Calandreta qui vient d’ouvrir. J’en serai la vice-présidente pendant 3 ans. Ma fille y suivra sa scolarité, ainsi qu’au Collègi Calandreta de Pau. En 1997, je rencontre de nouveau David Grosclaude.
La langue occitane était encore sur mon chemin, c’est évident nous devions faire connaissance. Il a ce pari fou : d’éditer un hebdomadaire et des revues pour les enfants tout en occitan. Ainsi commence l’aventure. Entrée à Vistedit pour 2 mois, l’aventure durera 21 ans. Le pari, je crois, est plutôt réussi. 
21 ans à travailler pour la langue occitane. Cette langue qui n’est pas ma langue maternelle. Non, la mienne, le kabyle, mes parents ont choisi de ne pas me la transmettre, enfant d’immigrés il fallait s’intégrer. Alors au quotidien, je vais entendre, lire, écrire cette langue d’adoption, que je vais essayer de m’approprier. Certainement pour remplacer celle de ma mère, qui me manque au fond de moi. 
21 ans à travailler au quotidien à faire de mon mieux, pour que cette langue existe, pour qu’elle soit transmise, lue et écrite par des « calandrons ». Mais également, par toute une jeune génération, qui est l’avenir de cette langue. 
21 ans à travailler pour la langue occitane dans les médias avec ses difficultés, ses embûches, au combien nombreuses, ses problèmes, ses variétés dialectales. Des années à travailler à la création d’une fédération pour les médias, la Fimoc. Merci à Lauriane Tresserre, directrice, récemment licenciée également, de nous avoir aidés, accompagnés, soutenu pendant 10 ans. Merci à mes collègues qui ont partagé cette aventure et relevé le pari. Merci pour leur engagement, leur courage et leur ténacité.
21 ans à persister, et se renforcer grâce aux encouragements, aux soutiens, merci à tous ceux qui ont écrit bénévolement pour Vistedit. Merci aux fidèles abonnés qui nous ont fait confiance. 
21 ans à supporter aussi des critiques, souvent gratuites, parfois blessantes. « C’est trop ceci, pas assez cela… Ce serait mieux comme ci… il faudrait faire comme cela… » Bon il est normal de recevoir des critiques, mais je mets quiconque au défi de relever le même pari.
21 ans d’engagement pour cette langue occitane, malmenée par nos dirigeants et certains élus. Malmenée, parfois par les occitans et les occitanistes eux-mêmes. Ces élus qui « assument » comme je l’ai entendu, leur choix. Après avoir fait preuve de mépris vis-à-vis de Vistedit, j’espère que ces mêmes élus ont derrière la tête un beau projet, pour la transmission de langue. Je ne suis pas certaine qu’ils aient compris réellement leur rôle. Ma pensée va à Joan Moreu, pour qui j’avais le plus grand respect, qui s’est battu pour la création de l’Oplo, et qui malheureusement nous a quittés trop tôt. Je suis convaincue qu’avec lui, à la tête de cet office, la suite de l’histoire aurait été tout autre. Et afin de ne pas avoir d’amerture, je veux garder l’image d’un petit calandron, Merlin, qui feuilletait longuement les livres et les revues devant notre stand. 
Aujourd’hui l’aventure Vistedit s’arrête. Je sais que je vais encore faire vivre cette langue occitane par le biais de la danse traditionnelle, qui me passionne et le chant que j’aime à écouter. L’écrire et la parler me sera, je crois difficile.
Et comme disait mon père, venu de Kabylie, lui qui aurait tant voulu apprendre cette langue, il en savait quand même quelques mots :
Adishatz monde !

Brigitte Bouncer, gérante de Vistedit société de presse en occitan, qui est dans l’obligation de déposer son bilan
Jeudi 19 juillet 2018

 

LIQUIDACION DE LA SOCIETAT VISTEDIT- LA SETMANA .

https://france3-regions.francetvinfo.fr/nouvelle-aquitaine/sites/regions_france3/files/styles/top_big/public/assets/images/2015/11/17/setmana.png?itok=t0N8QJOwLa societat cooperativa Vistedit, que publica dempuèi 23 ans lo setmanièr La Setmana, e las revistas pels pus joves Papagai e Plumalhon, ven d’anonciar sa liquidacion. Aquela fin d’activitat significa la mòrt de publicacions istoricas e indispensablas pel mantenement e per la dignitat de la lenga occitana.
 
La rason del barrament es lo retirament de las ajudas publicas. L’Ofici Public de la Lenga Occitana (ÒPLO) a decidit de levar las subvencions a Vistedit just al moment que la societat passava per una situacion financièra fòrça complicada. “Avèm pas pogut convéncer l’organisme public qu’a per vocacion de sosténer la lenga occitana de nos ajudar a manténer nòstra activitat dins un temps cort. Lor causida es estada d’ajudar pas pus una entrepresa amb pauc d’abonats e donc pauc rendabla .

. Info / Lo Jornalet

 

mardi, 17 juillet 2018

NARBONNE / SOUTIEN A LA MOTION DU COLLECTIU OCCITAN .

http://www.occitanie-tribune.com/rep/rep_article/2018-07-17_182134_ill1_Capture-de-cran-2018-07-17-a-18.24.07.png

LA VILLE DE NARBONNE A VOTE LA MOTION DU COLLECTIU OCCITAN .

http://www.occitanie-tribune.com/rep/rep_article/2018-07-17_182134_NARBONNE.jpg

INFO PUBLIEE SUR LE SITE " OCCITANIE TRIBUNE " .

 

LA VILLE DE MAZAMET A VOTE LA MOTION DU COLLECTIU OCCITAN .

https://scontent-mrs1-1.xx.fbcdn.net/v/t1.0-9/37010158_203048760405692_6525783170787311616_n.jpg?_nc_cat=0&oh=6de4fe81557fce8becb57fa47629a166&oe=5BD8A2FA

dimanche, 15 juillet 2018

" ESTIVADA 2018 " A RODES DEL 19 al 21 de JULHET .

http://www.occitanie-tribune.com/rep/rep_article/2018-07-03_230705_y.jpg

vendredi, 13 juillet 2018

" OCCITANIE " UN N° SPECIAL DE PYRENEES MAGAZINE .

 

A découvrir , cet été , le n° spécial " OCCITANIE " publié par PYRENEES MAGAZINE . Parmi les nombreux articles retenons celui de Marie Rouanet , femme de lettres occitaniste sous le titre "Le printemps est fils de l'hiver" ..." L'hiver fut long avant de le trouver en grasses lettres, tenant toute la largeur de la une des journaux : Occitanie . L'espace sans nom cessait enfin d'être un bâtard . Il retrouvait sa dignité .Certes, le territoire imparti à la région-programme ne recouvre pas celui des limites de la langue " . A lire aussi une présentation de la télévision " Via Occitanie " , et des reportages sur l'association " La Talvera ", Airbus à Toulouse, où la course Camarguaise ...

. NUMERO SPECIAL " OCCITANIE " - EN KIOSQUE - 6,95 Euros .

jeudi, 12 juillet 2018

SUR LE BOUT DES LANGUES ... CHRONIQUE DE M. FELTIN-PALAS

 

Mathématiques contre Mathématix

A-t-on le droit, en France, d’utiliser la langue historique de sa région ? Pas toujours, visiblement. La preuve avec la querelle qui agite depuis quelques jours la Bretagne et le Pays basque. Dans le Finistère, une quinzaine de lycéens ont rédigé les copies de mathématiques du baccalauréat en langue bretonne, malgré l’interdiction formelle du rectorat. Des collégiens du même département leur ont emboité le pas lors de l’épreuve de sciences, comme des élèves de troisième au Pays basque. Mal leur en a pris : tous risquent de récolter une note catastrophique et de manquer leur examen. En effet, le ministère de l’Education campe sur une ligne ferme : pour le bac, seule l’épreuve d’histoire-géographie peut être rédigée en langue régionale ; pour le brevet, cette disposition est réservée aux mathématiques et à l’histoire-géographie.

Pour légitimer leur rébellion, les irréductibles Bretons rappellent qu’ils ont longtemps tenté de négocier, sans succès. Ils se réfèrent surtout au code de l’éducation, qui stipule explicitement : si « la langue de l'enseignement, des examens et concours (...) est le français », des « exceptions [sont] justifiées par les nécessités de l'enseignement des langues et cultures régionales ». Ils rappellent d’ailleurs que, depuis plusieurs années, les Basques ont le droit, eux, de passer l’épreuve de mathématiques du bac en euskara. Le refus qui leur est opposé marquerait donc une rupture du principe d’égalité.

La rectrice de l’académie ne tire pas les mêmes conclusions du code de l’éducation. Si celui-ci paraît clair, Armande Le Pellec Muller préfère se rallier à l’interprétation très jacobine qu’en a faite le Conseil d’Etat. Celle-ci, précise-t-il, insiste sur « l'équilibre à sauvegarder pour garantir la primauté du français ». Primauté visiblement entendue de manière extensive : sur une douzaine d’épreuves, celle-ci ne serait pas franchement menacée si le breton passait de une à deux... Quant à l’inégalité de traitement avec les Basques, la rectrice renvoie vers le ministère de l’Education nationale qui renvoie... à la liberté des académies.

La situation du brevet est tout aussi curieuse. En 2017, au Pays basque, les copies de sciences avaient été rédigées en langue régionale et tout s’était bien terminé. « Après avoir émis des réserves, le recteur de l’académie de Bordeaux avait finalement accepté de corriger les copies. Nous avons pensé qu’il en serait de même cette année, d’autant que des correcteurs bilingues avaient été convoqués», explique Hur Gorostiaga, le directeur du Réseau des écoles immersives basques (dans lesquelles tous les cours ont lieu en euskara, sauf le français et les langues étrangères). Une interprétation réfutée par ledit recteur. Olivier Dugrip assure au contraire, courriers à l’appui, avoir expliqué noir sur blanc aux intéressés que la dérogation accordée en 2017 ne serait pas renouvelée en 2018.

Quoi qu’il en soit, le ministère sait faire preuve d’imagination. Les recteurs de Rennes et de Bordeaux ont donné pour consigne de corriger les copies impies, mais... en distinguant les phrases rédigées en breton et en basque (qui ne devront pas être lues) des formules scientifiques elles-mêmes (qui
seront évaluées) et des éventuelles expressions en français. « Un signe de bonne volonté », selon le ministère. Pur jésuitisme, selon les défenseurs du breton et du basque, qui rappellent que les élèves concernés seront tout de même sanctionnés.

Querelle surréaliste ? Combat d’un autre âge ? Pas sûr. Ces nouveaux incidents ne sont que les derniers épisodes de la bataille séculaire qui oppose en France le pouvoir central aux langues régionales. Longtemps, l’Etat a cherché à les éradiquer. Depuis une cinquantaine d’années, souvent à contrecœur, il leur concède quelques droits, et notamment celui de les enseigner. Mais en limitant leurs moyens financiers, en refusant d’y nommer des enseignants en nombre suffisant et surtout en leur interdisant d’accéder à un statut digne de ce nom. « Quand il s’agit de passer le bac, les choses sérieuses commencent et les langues régionales sont renvoyées à la sphère privée dont, à Paris, on aurait voulu ne jamais les voir sortir », dénonce Fulup Jakez, le directeur de l’Office public de la langue bretonne.

Il ne faut pas s’y tromper. Cette situation d’infériorité, si elle persiste, conduira inévitablement à la disparition des langues régionales du beau pays de France. Cartoutes les études sur le sujet concordent: l’accès à des fonctions de prestige est un moyen indispensable pour sauver les langues dominées. En cela, la bataille des élèves basques et bretons n’a rien d’anecdotique..
.MICHEL FELTIN-PALAS ( L'EXPRESS )

 

mardi, 10 juillet 2018

OC TELE / " D 'OC SHOW " EN CORRESA ...

http://www.octele.com/system/html/CaptureDocShow2-1500b513.jpeg OC TELE  LA CADENA DE TELEVISION OCCITANA SUS INTERNET  Entad aqueth trentau D'ÒC Show, l'equipa d'ÒCtele balhè rendetz-vos aus sués convidats en Corrèsa, dens lo polit vilatge de Sainte-Fortunade. Lo restaurant l'Etape que ns'arcuelhè entà partatjar un repaish a l'entorn de las especialitats gastronomicas corresianas : las farçaduras, lo millassou, la pou ...

Los convidats : Yves Lavalade, Pèir Beune, Ghislaine Pouget, Stéphane Roudier, André Lagarde, Robert Faurie, Jean-Pierre Lacombe. 

Musica : Olivier Payrat 

Reportatges : Lo conservatòri deus legumes ancians deu Bearn, la fabrica d'acordeon de Maugein, la descobèrta d'ua bòrda.

Aqueth D'ÒC Show èra tanben lo darrèr deu presentator Silvan Carrère, lo parat de tornar vivér en video aquestes quate ans de dirècte. 

Durada : 107 min 9

Disponibla dusca lo 06/07/2019