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mercredi, 31 janvier 2018

LES PAYSANS OCCITANS BLOQUENT TOULOUSE AVEC DES TRACTEURS .

https://www.ladepeche.fr/content/media/image/large/2018/01/31/20180131074711031-0.jpgLa mobilisation des agriculteurs s’étend à Toulouse. LA FDSEA et les Jeunes Agriculteurs de Haute-Garonne sont passés à l’action ce mercredi matin. Les grands axes autour de Toulouse et le périphérique sont bouchés. 

Selon la préfecture de Haute-Garonne, on compte près de 130 tracteurs mobilisés en quatre convois qui ont convergé vers le périphérique toulousain. 

N124, A624, A64, A68 et D820 bouchés

Le périphérique intérieur sud de Toulouse est bouché depuis l'entrée des agriculteurs venus du Lauragais à Ramonville. Depuis 8 heures, ils se sont mis à l'arrêt sur les voies au niveau de Montaudran, devant le grand bâtiment B617, et bloquent complètement la circulation, sauf pour les deux-roues. Certains agriculteurs sont même descendus sur la chaussée. Les automobilistes sont pris dans la nasse. "On fait la grande muraille de Chine", déclare un agriculteur présent.

Un autre convoi de tracteurs venus de l'Ouest emprunte le périphérique vers le nord, sur la chaussée intérieure. D'autres tracteurs en provenance du Tarn descendent vers le Sud, toujours en chaussée intérieure, où la circulation est fortement ralentie avec un barrage filtrant des manifestants entre les sorties Soupetard (n°16) et Lasbordes (n°17).

Tout a commencé vers 6h30, où le premier bouchon de la matinée s'était formé sur la voie rapide en provenance du Gers (N124 et A624) depuis la Salvetat-Saint-Gilles. Cet axe majeur qui dessert les usines Airbus et tout l'Ouest toulousain est saturé depuis les environs de 7 heures.

Même chose sur l'autoroute A64, dans le sens Tarbes-Toulouse depuis Roques-sur-Garonne jusqu'au périphérique de Toulouse. La D820 permettant l'accès à l'A64 au niveau de l'échangeur n°36 (Ikea) est rouge depuis Pinsaguel.

Sur l'A68, en provenance d'Albi, les premiers ralentissements ont commencé à Gémil, à la frontière avec le département du Tarn. L'autoroute était au ralenti jusqu'à l'échangeur avec le périphérique.( Info :La Depêche du Midi ) .

 

mardi, 30 janvier 2018

LES PAYSANS OCCITANS EN COLERE CONTRE LE VOLTE-FACE DE L'ETAT .

https://static.ladepeche.fr/content/media/image/large/2018/01/30/201801301555-full.jpgLa volte-face des pouvoirs publics sur la révision de la carte des zones défavorisées a provoqué, hier, la fureur des agriculteurs qui ont bloqué la rocade A 20 de Montauban, ainsi que les accès à l'A 62, à Castelsarrasin.

Les agriculteurs ont changé de tactique, ce lundi. Après avoir manifesté, mercredi, dans les rues de Montauban, obtenant une promesse du préfet que 80 communes de Tarn-et-Garonne et près de 900 d'Occitanie allaient réintégrer la carte des collectivités considérées comme «zones défavorisées», éligibles aux aides européennes, les éleveurs, déçus par une volte-face des pouvoirs publics intervenue vendredi, sont passés, hier, aux blocages routiers.

Répondant à l'appel de la Fédération départementale des syndicats d'exploitants agricoles (Fdsea) et des Jeunes agriculteurs, les éleveurs se sont mis d'accord pour bloquer en milieu de journée deux points stratégiques autoroutiers dans le département : la rocade de Montauban ( A 20) et l'A 62, à Castelsarrasin.

A Montauban, une cinquantaine d'ensembles agricoles (tracteurs et remorques pleines de détritus) sont entrés sur la rocade autoroutière, aux alentours de 13 heures, par les échangeurs d'Aussonne (N° 60) et de Nègrepelisse (N° 61). Très vite, la circulation a été coupée dans les deux sens : Toulouse-Paris et Paris-Toulouse. Des tracteurs ont également vidé des bennes au rond-point de l'échangeur d'Aussonne, bloquant ainsi l'échappatoire située après le franchissement de la barrière de péage de Montauban nord, pour les automobilistes arrivant de Paris. «Ces barrages gênent les citoyens. ça donne une mauvaise image des agriculteurs. Mais on n'a plus le choix des armes pour nous faire entendre. On n'a plus de temps. La carte définitive doit être validée d'ici le 15 février », lance un agriculteur de Saint-Cirq.

En milieu d'après-midi, six agriculteurs se sont déshabillés sur la rocade. Tout un symbole, selon eux : «On est aujourd'hui à p.. l ! Sur la paille ! On nous méprise. On ne sait plus comment faire pour attirer l'attention, pour montrer notre désespoir. On veut maintenant que le ministre de l'Agriculture se déplace jusqu'ici pour voir ce que c'est qu'une zone défavorisée. Ce n'est pas un luxe, ce n'est pas un caprice. C'est notre survie qui se joue», clame Edouard Forestier, président des Jeunes agriculteurs.( La Depêche du Midi )

samedi, 27 janvier 2018

SALON DES VINS BIO DU 29 au 31 JANVIER A MONTPELLIER .

Résultat de recherche d'images pour "LOGO MILLESIME BIO 2018"Carole Delga, présidente de la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée, inaugurera lundi à 12h le salon international de la qualité et de la promotion des vins biologiques, Millésime Bio, qui se tient à Montpellier du 29 au 31 janvier, et dont la Région est le partenaire exclusif.

Organisé depuis 1993 par l'association interprofessionnelle Sudvinbio, le salon Millésime Bio a pour objectif de favoriser les échanges et rencontres entre producteurs certifiés bio et acheteurs professionnels. Près de 1 000 exposants venus de 15 pays (Europe, Afrique du Sud, Chili, Australie...) seront présents cette année au Parc des Expositions de Montpellier. 

La Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée est la première Région française en agriculture biologique, avec 7 227 exploitations engagées en bio fin 2016, et plus de 400 000 hectares certifiés bio ou en conversion. L'Occitanie est également la 1ere Région française pour la viticulture bio avec 35% des surfaces viticoles bio françaises et 1 599 producteurs sur 25 142 hectares.

Pour répondre aux nombreux enjeux et défis auxquels est confrontée l'agriculture régionale, la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée a notamment décidé de renforcer son action en faveur  de l'agriculture biologique avec le Plan Bi'O 2018-2020 - Produire, Consommer et Vivre Bio en Occitanie. Des actions spécifiques seront mises en œuvre dès 2018, comme le lancement d'un appel à projets pour l'aide à l'expérimentation spécifique en agriculture bio, le développement d'un « Pass Expertise bio » à l'échelle de l'Occitanie pour mieux accompagner la production, ou encore la création d'une association interprofessionnelle bio régionale unique regroupant tous les opérateurs de la filière. 

La Région a également mis en place depuis 2016 un dispositif unique en France d'aide à la plantation de vignes nouvelles et lance, en 2018, deux nouvelles aides à destination des  entreprises du secteur agroalimentaire et viticole : les Pass et Contrat Agro-viti.

A quelques jours de l'inauguration de Millésime Bio, la présidente de Région Carole Delga a confirmé son engagement  pour une politique agricole nouvelle et ambitieuse autour du « Produit en Occitanie » afin «  que les habitants puissent consommer plus fortement et plus facilement les produits locaux, bio et de qualité, issus de nos terroirs et qui font la fierté et la renommée de notre région ».

. Communiqué Région Occitanie .

vendredi, 26 janvier 2018

ZONES AGRICOLES DEFAVORISEES ... L'OCCITANIE MOBILISEE !

https://cdn.radiofrance.fr/s3/cruiser-production/2018/01/f2453fb3-f41a-4357-81ec-880b5e174248/870x489_maxbestof040473.jpgOCCITANIE - Zones agricoles défavorisées Carole Delga : « Nous n'accepterons pas que l'Occitanie soit la grande perdante de la future carte »

Le Gouvernement a rouvert le chantier de la carte des zones agricoles défavorisées et publié, en décembre dernier, une nouvelle proposition de zonage. A ce jour, la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée ne dispose toujours pas de l'ensemble des données qui permettraient d'évaluer précisément la situation et l'impact de la révision proposée.

La présidente de Région Carole Delga, qui avait déjà alerté le précédent Gouvernement en février 2017, a tenu à rappeler la pleine mobilisation de la Région sur ce dossier :

« Nous n'accepterons pas que l'Occitanie soit la grande perdante de la future carte des zones agricoles défavorisées. Si nous sommes aujourd'hui une région agricole de 1er plan aux niveaux national et européen, nous le devons à la richesse de notre agriculture, dans toute sa diversité. C'est cette diversité qui est aujourd'hui menacée ainsi que de nombreux emplois, notamment dans nos territoires les plus fragiles », a déclaré Carole Delga avant d'ajouter :

« Nous poursuivons notre mobilisation sur ce dossier avec un objectif clair : obtenir le maintien de l'enveloppe globale allouée jusqu'à présent à notre région pour soutenir les agriculteurs installés dans des zones difficiles qui, je tiens à le rappeler, représentent aujourd'hui 85% de notre territoire. Je souhaite que le Ministre de l'Agriculture, Stéphane Travert, puisse rapidement nous apporter des éléments précis et rassurants sur cette question. »

Vincent Labarthe, vice-président de la Région en charge de l'Agriculture, a participé à la manifestation organisée ce jour à Montauban et rappelé l'engagement de la Région :

« La filière élevage est particulièrement menacée par la révision en cours alors que c'est justement une des forces et une des fiertés de notre agriculture ! La Région Occitanie est déterminée à faire front commun avec les professionnels qui sont très inquiets pour leur avenir. »

.Communiqué de la Région Occitanie .

" OCCITANIE 2040 " ELU AU MOOC OF THE YEAR !

https://mooc-occitanie2040.moocit.fr/asset-v1:Occitanie+001+1+type@asset+block@logo.pngLe MOOC OCCITANIE 2040 est élu Coup de coeur du Jury !

Mardi soir, la cérémonie MOOC OF THE YEAR s’est déroulée à Paris. Il a réuni près de 300 perso

nnes expertes des MOOC, tandis que plus de 120 MOOC se sont portés candidats. Nominé, le MOOC Occitanie 2040 a remporté le trophée Coup de coeur du Jury !

 

L’ensemble de l’équipe, et des partenaires, la Région Occitanie, Acadie, Planète Publique et Digital Satellite souhaitent partager ce prix avec vous, c’est une victoire collective : merci pour votre confiance !

 

 

 

La consultation Occitanie 2040 quand à elle continue, alors continuons...

 

“Construisons notre futur dès à présent !”

 

 

Communiqué de L’équipe d’animation " OCCITANIE 2040 " .

Justine, Sacha et François

 

jeudi, 25 janvier 2018

1200 PAYSANS OCCITANS ONT MANIFESTE A MONTAUBAN .

https://www.ladepeche.fr/content/media/image/large/2018/01/24/20180124140009239-1.jpg 12OO agriculteurs occitans ont manifesté mercredi 24 janvier à Montauban / Le cortège des manifestants est parti à 11 heures du quai Poult pour rejoindre la préfecture vers 12 heures 30. Peu avant 14 heures, la situation a commencé à se tendre. Les forces de l'ordre ont commencé à faire usage de canons à eau et de gaz lacrymogènes pour disperser les manifestants, qui ont déversé des déchets devant la préfecture. 

Une délégation d'agriculteurs a été reçue vers 13h30 pendant un peu plus d'une demi-heure par Pierre Besnard, le préfet du Tarn-et-Garonne. "On a obtenu ce qu'on voulait, a confié l'un des agriculteurs à la sortie de cette entrevue. Sur les 1000 communes qui devaient perdre leur statut de zones agricoles défavorisées dans la région, près de 900 pourraient finalement le conserver." La tension est descendue d'un cran lorsque les représentants syndicaux ont pris la parole vers 14h30, pour justement faire part des avancées suite à leur rencontre avec le préfet. Les manifestants se sont ensuite dispersés dans le calme peu avant 15 heures.( La Depêche )

mercredi, 24 janvier 2018

LA REGION OCCITANIE MOBILISEE POUR LES LIGNES LGV .

ACTUALITÉS : LGV Bordeaux-Toulouse & Montpellier-Perpignan: Pour l'équilibre et le désenclavement des territoires


« Pour l'équilibre et le désenclavement des territoires, pour les habitants de notre Région, nous ne lâcherons pas ! »

Carole Delga, présidente de la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée, Jean-Luc Moudenc, président de Toulouse Métropole, Jean-Marc Pujol, président de Perpignan Méditerranée et Jean-Louis Chauzy, président du Conseil économique social et environnemental régional (Ceser) Occitanie, président d'Eurosud Team, ont défendu le 23 janvier les projets de LGV Bordeaux-Toulouse et Montpellier-Perpignan, auprès du Conseil d'Orientation des Infrastructures présidé par Philippe Duron. Cette instance doit remettre ses préconisations au Gouvernement à la fin du mois.

Au cours d'une audition de près de 2h30, le dialogue avec les membres du COI a été constructif et de qualité. D'une même voix, en faveur du développement du territoire et de ses habitants, les élus ont démontré à nouveau leur unité et leur détermination pour que l'Etat tienne ses promesses et inscrive ces deux LGV dans la planification des investissements de transports pour les prochaines décennies. 

Ils ont notamment rappelé que la 2e plus grande Région de France, sa capitale régionale, Toulouse, ainsi que son littoral méditerranéen enregistrent chaque année des records de croissance démographique et de création d'emplois, et ne pouvaient être plus longtemps tenus à l'écart de la grande vitesse. Ils ont souligné ainsi le grand paradoxe d'une des régions les plus dynamiques de France qui, dans le même temps, est l'une des plus enclavées, aux voies de communication saturées, en raison de l'inachèvement des projets nationaux de LGV.  

Ils ont également confirmé l'importance de ce raccordement pour le territoire, situé au carrefour des villes et régions de l'Atlantique et de la Méditerranée, afin dedévelopper son positionnement et son influence, au cœur des échanges du sud-ouest européen. 

« Pendant plus de 10 ans, nous avons été patients, nous avons assumé, sans discontinuer, une importante part du financement de la LGV Sud Europe Atlantique, duGrand projet ferroviaire du Sud-Ouest, du Contournement Nîmes-Montpellier, nous avons relayé les attentes des habitants du territoire qui ont, à plusieurs reprises, fait remonter leur volonté forte d'être reliés à la grande vitesse. Devant notre soutien indéfectible aux projets nationaux, devant nos récentes propositions pour faire émerger des pistes de financements innovants, devant la volonté populaire, la réponse de l'Etat ne peut être une simple fin de non-recevoir ! Il est temps que les choses bougent. Il est temps que la continuité de la parole de l'Etat soit respectée et que tous les Français soient considérés égaux en droit d'accéder à la grande vitesse ferroviaire ! »

. Conseil Régional Occitanie   - Occitanie -Tribune

jeudi, 18 janvier 2018

" LUTTES VITICOLES EN LANGUEDOC " : CONFERENCE AVEC G.ABBE LE 20 JANVIER .

Résultat de recherche d'images pour "PHOTOS LUTTES VITICOLES EN LANGUEDOC EN 1976"Samedi 20 janvier, à Carcassonne, chapelle des Jésuites, 15h30, avec la SESA : conférence de l'historienne Geneviève Abbé : " Les luttes viticoles en Languedoc de 1970 à 1976, entre ruptures et continuités."

* Les morts du viticulteur Émile Pouytès et du commandant de CRS Joël Le Goff le 4 mars 1976 à Montredon-des-Corbières résonnent comme un coup de tonnerre dans la France giscardienne. Pourtant l’événement, révélateur en apparence d’un impensé collectif, est le point final d’une longue histoire dont l’issue était prévisible. Quel est donc ce moment particulier qui semble porter un coup d’arrêt aux soulèvements secouant le Midi viticole, de façon récurrente, depuis 1907, et pendant lequel les Comités d’Action Viticoles et les mouvements occitanistes se rejoignent pour tisser une convergence des luttes en Occitanie ? Après Montredon, la viticulture languedocienne semble être entrée dans une nouvelle ère, mais laquelle et à quel prix ? Cette histoire, qualifiée d’immédiate, réunit, au côté des archives écrites, des témoins vivants, des images et des sons qu’il convient d’aborder avec rigueur, malgré la proximité affective ou émotionnelle qu’elle suscite.

* Geneviève Abbé a enseigné l’histoire-géographie au lycée Louise-Michel de Narbonne. Auteure d’un mémoire de master 2 à l’Université de Toulouse-Jean Jaurès sur Les luttes viticoles en Languedoc de 1970 à 1976, entre ruptures et continuités (2017)

mercredi, 17 janvier 2018

L'ECONOMIE OCCITANE EN EXPANSION SELON LA CHAMBRE DE COMMERCE .

http://www.4erevolution.com/wp-content/uploads/2014/02/Airbus-Puerto-Real-1024x584.jpgÀ l'occasion de ses vœux, Alain Di Crescenzo a brossé un bilan encourageant pour l'économie de la région Occitanie. En s'appuyant sur les tableaux de bord de l'Insee, le président de la Chambre de commerce et d'industrie de région (CCIR) a assuré que : «notre économie accélère plus vite qu'au national». Ainsi pour la première fois de son histoire, la région a franchi la barre des 1,2 million d'emplois, en croissance de 2 % contre 1,6 % en France. C'est encore le secteur tertiaire qui tire l'emploi (+2,4 %) mais aussi le BTP (+1,5 %) et même l'industrie plus modestement avec +0,5 % alors que le reste du pays détruit encore de l'emploi industriel (-0,5 %).

Un centre d'apprentis à Carcassonne

Les créations d'entreprises ont bondi de 4,1 % (+8,8 % même en tenant compte des autoentrepreneurs) alors que les défaillances s'effondrent de 8 % en Occitanie. Pour 2018, 49 % des chefs d'entreprise se disent «optimistes» et seulement 17 % pessimistes. Seul point noir, le chômage est plus élevé en Occitanie (11,3 %) que dans le reste du pays (9,3 %). «Pour 2018, on devrait reproduire la bonne tendance de 2017 dans notre région» anticipe Alain Di Crescenzo. Pour 2018, la CCI de Région va lancer dans les prochaines semaines la construction d'un centre de formation d'apprentis à Carcassonne dédié aux métiers du digital et du numérique diplômant jusqu'à Bac + 3. L'investissement de 16,7 M€ est porté par la Région Occitanie, la CCIR et les collectivités locales.

Côté finances, la CCI de région verra ses ressources chuter de 20 % passant de 78 M€ à 62 M€, une baisse imposée par l'État. «Davantage de synergies entre les CCI départementales et la digitalisation devraient nous permettre d'absorber le choc» a confié le président de la CCIR. Il s'est par ailleurs dit «convaincu» que l'État ne vendra pas les 10 % qu'il détient encore au capital de l'aéroport de Toulouse-Blagnac aux Chinois de Casil ( LA DEPECHE ) .

mardi, 16 janvier 2018

19 JANV /CAROLE DELGA INSTALLE LE PARLEMENT DE LA MONTAGNE OCCITANE .

Résultat de recherche d'images pour "PHOTOS MONTAGNE EN ARIEGE EN HIVER"Vendredi 19 janvier, la Présidente de Région Carole Delga procèdera à l'installation du Parlement de la Montagne, instance de concertation dédiée aux acteurs et forces vives des territoires de massif, aux côtés notamment d'Aurélie Maillols, vice-présidente en charge de la montagne et de la ruralité.

En Occitanie, les massifs représentent plus de 50% du territoire régional et 20% de la population. Consciente de la nécessité de soutenir le potentiel économique et les ressources d'avenir des zones de massif, la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée a engagé très tôt un plan d'actions volontariste à destination des acteurs et des territoires de montagne.

A l'issue d'un processus de préfiguration participatif, organisé notamment autour de rencontres territoriales et enrichi par des outils de concertation numérique, l'assemblée régionale a validé le 20 décembre dernier la création de cette instance de concertation unique en France. L'installation du Parlement de la Montagne et le démarrage de ses travaux marqueront une nouvelle étape déterminante dans la définition du Plan Montagne qui sera élaboré par la Région au cours de l'année 2018.

Conçu par et pour les acteurs des territoires de montagne, ce Parlement représentleera un véritable laboratoire d'idées visant à faire émerger les attentes et propositions des acteurs de terrain, enrichir les politiques régionales, et faciliter le dialogue entre la Région et ses deux massifs que sont les Pyrénées et le Massif Central.

Le Parlement de la Montagne sera organisé autour de « groupes-projets » faisant participer les acteurs locaux (élus, habitants, usagers, chefs d'entreprise, agriculteurs...), les représentants des territoires de projets (PETR, Pays, PNR, agglomérations...), les organismes institutionnels (Départements, services de l'Etat, chambres consulaires, réseaux socio-professionnels...) et des « experts » (personnes qualifiées, chercheurs...). Les adhésions volontaires et individuelles sont également possibles