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vendredi, 21 septembre 2018

CATALUNYA / " NI UN PAS ENRERE " ( VILAWEB PAPER ) .

https://imatges.vilaweb.cat/nacional/wp-content/uploads/2018/09/Captura-de-pantalla-2018-09-20-a-las-22.13.02-20221402.png

jeudi, 20 septembre 2018

TOLOSA /ACAMP DEL COLLECTIU OCCITAN LO 22 DE SETEMBRE .

http://www.m1717mtp.org/wp-content/uploads/2018/05/occitan-e1527748555322.jpgAmigas e amics del Collectiu Occitan ,

. Reunion del Collectiu Occitan dissabte 22 de setembre a

l'escasença del Forum ciutadan occitan /La Dintrada  ,Sala Castelbou a Tolosa (12 oras ) . Nos cal faire lo bilanç de las 3 manifestacions , dels 5 aperitius reivendicatius , de las mocions votadas per mai de 100 comunas .  Cal espandir la campanha e organisar de novèlas accions abans la discutida del projècte de lei de reforma de l'audiovisual .

 

 

REVOLTE DES ELEVEURS PYRENEENS CONTRE LA REINTRODUCTION D'OURS .

http://static.petiterepublique.com/wp-content/uploads/2016/10/manifestation-des-anti-ours-800x533_c.jpgLe ministre de la Transition écologique François de Rugy a officialisé la nouvelle ce midi : deux nouvelles ourses femelles vont être lâchées "dans l'année en cours" dans le massif des Pyrénées. Il n'a en revanche pas dit où exactement en Béarn, ni détaillé plus précisément le calendrier de réintroduction. 

François de Rugy a fait cette annonce à la préfecture de Pau en présence de plusieurs élus locaux. En guise de protestation, plusieurs dizaines de maires ont quitté la préfecture. Le président du département des Pyrénées-Atlantiques, Jean-Jacques Lasserre, a même lancé à François de Rugy : "C'est inadmissible, Monsieur le Ministre" selon nos confrères de La République des Pyrénées

Les fusils sont sortis

En marge de cette annonce, pour organiser la riposte, 200 éleveurs en colère, venus du Béarn, du pays basque ou de l'Ariège, sont rassemblés ce midi dans le village d'Asasp-Arros dans la vallée d'Aspe avec quatre fusils déposés sur une table dans une grange. Dès ce mercredi, ils avaient menacé de venir avec des armes.

 

S'ils n'ont pas détaillé leurs modalités d'action, tous ont fait preuve de leur détermination, dans une ambiance particulièrement tendue. "Les gens sont mobilisés. Il n'y a plus qu'une solution, a confié Olivier Morin, le porte-parole de l'association pour le développement durable de l'identité des Pyrénées. Basques, Bearnais, Bigourdans, les éleveurs ne se dégonfleront pas. Il faut être pragmatique. L'Etat ne nous entend pas. Ce coup-ci, c'est trop. On n'a pas envie de crever. Si on est nombreux, il ne nous arrivera rien". 

Info / La Depêche du Midi .

L'OCCITANIE DANS MON ASSIETTE ... DU LOCAL ET DU BIO .

https://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/sites/regions_france3/files/styles/top_big/public/assets/images/2016/05/03/s_09_saison_du_jardinage-00_01_23_08_1.jpg?itok=Rd6nsaTd

L’Occitanie dans mon assiette : du local et du bio à la cantine
 
L’alimentation est un sujet de la vie quotidienne pour nos concitoyens. En Occitanie, elle représente un secteur économique essentiel qui emploie 164 000 personnes (premier employeur régional).
La Région a donc décidé de faire de l’alimentation la grande cause régionale de l’année 2018 et proposera prochainement un grand plan régional suite à une votation à laquelle vous serez invités à participer. Ce plan est destiné à accompagner tous les acteurs du secteur, dont les établissements scolaires. 
Un tiers des lycées publics de l’Occitanie (60 établissements) expérimente ainsi la mise en place de 40% de produits locaux et de qualité (dont la moitié en bio) dans les cantines.
La Région accompagne les établissements, sans augmentation du prix du repas pour les familles, pour atteindre cet objectif dès 2021. Dans l'Aude, 3 établissements ont mis en place ce dispositif qui s’accompagne d’un plan de gestion des biodéchets issus des cantines.
C’est bon pour la santé de nos jeunes et pour l’activité de nos agriculteurs et producteurs.
 

 

mercredi, 19 septembre 2018

LES ELEVEURS PYRENEENS EN COLERE CONTRE L'ETAT .

La réaction des bergers hostiles à la réintroduction d’ours en Béarn n’aura pas tardé. Après une information de "Sud Ouest" selon laquelle le nouveau ministre de l’Ecologie, François de Rugy, sera en visite ce jeudi dans le département des Pyrénées-Atlantiques pour y rencontrer élus à Pau et bergers en estive au sujet de l’ours .

 

Un appel à manifester va être lancé par un collectif d’éleveurs. Les bergers hostiles à l’ours sont invités à se rendre devant la ferme du Payssas, à Asasp-Arros, ce jeudi à 11 heures, "en armes, avec des fusils" pour envoyer un message au remplaçant de Nicolas Hulot, qui réaffirme les deux réintroductions d’ourses annoncées par son prédécesseur. 

Info / SUD - OUEST .

RUGBY XV / BAPTEME POUR LA LIGUE D'OCCITANIE .

https://www.cdrugby09.com/media/uploaded/sites/364/actualite/5b4f4fdebc32e_Logoligueoccitanie.jpgLundi soir, ce sont les dirigeants et présidents qui ont donné le coup d'envoi de la Ligue. Même lieu, mêmes locaux que le comité Midi-Pyrénées. Seule différence, une plaque bientôt posée pour indiquer qu'ici c'est LOR. Il faudra d'ailleurs s'habituer à ce vocable qui signifie Ligue d'Occitanie de rugby.

Plus qu'une inauguration, c'était donc un baptême puisque les ligues régionales sont activées depuis quelques mois. Et la commission des épreuves a œuvré dans chaque département pour préparer les formats de compétitions et la constitution des poules.

 

Pour l'occasion, près de 300 personnes étaient réunies. Du grand président de club (Didier Lacroix pour le Stade Toulousain) au président de quatrième série, en passant par quelques internationaux (Gérard Cholley, Didier Cambérabéro, Jo Maso, Bernard Viviès, Roland Bertranne, Jean-Marie Cadieu).

Dans son discours, Alain Doucet s'est félicité du travail déjà réalisé par cette Ligue qui comprend 70 000 licenciés, 400 clubs, 35 salariés et plus de 200 bénévoles.

Un satisfecit également partagé par Bernard Laporte pour qui «Les Ligues sont de véritables fédérations.». Le président de la FFR en a appelé au rassemblement des forces : «Il faut qu'on soit tous ensemble.». Il le faudra pour enrayer la baisse des licenciés et effacer l'image de violence donnée actuellement par le rugby pro…( La Depêche ) .

FORUM CITOYEN OCCITAN LA DINTRADA LE 22 SEPTEMBRE A TOULOUSE .

https://scontent-cdt1-1.xx.fbcdn.net/v/t1.0-9/30742620_917806438397544_2784045794964828609_n.png?_nc_cat=0&oh=34ba1c8a127f333bb67140cc9204f395&oe=5C0177C0 Samedi 22 septembre c'est le Forum citoyen occitan ! La Dintrada  2018 se déroule à Toulouse au 22 , Rue Léonce Castelbou - Métro Compans Caffarelli .

Pais Nostre y participera et appelle les militants occitans à se mobiliser pour cette journée de rentrée .

mardi, 18 septembre 2018

" ILS ONT OSE LE DIRE " CHRONIQUE DE MICHEL FELTIN-PALAS .

 

Ils ont osé le dire !

Petite anthologie des propos méprisants d’une certaine "élite" contre les langues régionales.

Si l’on veut comprendre pourquoi, de manière apparemment inexplicable, la France laisse en jachère son patrimoine linguistique, il faut insister sur deux points. Le premier est connu : le pouvoir central a toujours craint que la pratique d’une langue minoritaire ne débouche sur des revendications séparatistes (le risque, de fait, existe, comme le montre la situation en Catalogne). Le second l’est moins : une certaine « élite » est éduquée dans l’ignorance et le mépris des langues autres que le français. Pour s’en convaincre, il suffit de consulter l’incroyable recension qu’a effectuée la lexicographe Josiane Ubaud, sur son site. En voici quelques extraits saisissants.


Claude ALLEGRE, ancien ministre de l’éducation nationale

« Il faudrait que la France fabrique des informaticiens parlant anglais et on nous propose de fabriquer des bergers parlant breton ou occitan. » (Sud-Ouest, 30 avril 2001). 

CHARLIE-HEBDO

« Lou Jospinou annonce que la France va signer la Charte [européenne des langues régionales ou minoritaires] (...). Les Aborigènes vont pouvoir parler leur patois, pardon, leur langue, sans se faire rire au nez. Et peut-être même garder leur accent, c’est-à-dire leur béret et leurs sabots. » (7 octobre 1998)

Denis DIDEROT et Jean LE ROND d’ALEMBERT

« Patois (Gramm). Langage corrompu tel qu’il se parle presque dans toutes les provinces : chacune a son patois (...). On ne parle la langue que dans la capitale. » (Encyclopédie, 1751-1772)

Jean DUTOURD, académicien

« Monsieur Lang ayant créé un Capes de patois breton, pourquoi ne pas créer un Capes de mendicité ? » (France-Soir Magazine, 1985)

Arlette LAGUILLIER, ancienne porte-parole de Lutte ouvrière

« Je crois que [les écoles bretonnes] limitent le développement, que ça peut limiter le développement intellectuel des enfants. » (TV Breizh, avril 2002)

Jules MICHELET, historien

« Mais la dualité éclate ; d’une part, le petit peuple français, brillant, lettré et parlant à merveille. D’autre part, très bas, plus bas que jamais, la grande masse gauloise des campagnes, noire, hâve, à quatre pattes, conservant les patois. » (Gloires et Victoires. Traité de Westphalie)

Michel ONFRAY, philosophe

Réintroduire les langues régionales ? « Son équivalent en zoologie consisterait à réintroduire le dinosaure dans le quartier de la Défense. » (Le Monde, 10 juillet 2010)

Georges POMPIDOU, président de la République

« Il n’y a pas de place pour les langues et cultures régionales dans une France destinée à marquer l’Europe de son sceau. » 

Charles-Maurice de TALLEYRAND-PERIGORD, homme politique

« La langue de la Constitution y sera enseignée à tous [dans les écoles primaires] ; et cette foule de dialectes corrompus, derniers restes de la féodalité, sera contrainte de disparaître. » (1791)

On pourrait continuer encore longtemps, mais on l’aura compris : la condescendance à l’égard des langues dites régionales est depuis longtemps la règle chez nombre de nos politiques et de nos intellectuels. Une condescendance d’autant plus prégnante que les intéressés n'ont guère de culture en la matière. Lesquels ont lu Frédéric Mistral, prix Nobel de Littérature pour une œuvre écrite en provençal ? Lesquels savent qu'au XIIe siècle, le prestige du picard était largement supérieur à celui de la langue du roi ? Lesquels ont étudié l’œuvre des troubadours qui, avec la langue d’oc, éblouirent à la fin du Moyen-Age l’Europe littéraire? Aucun ou presque. En soi, ce n’est pas bien grave : personne ne peut maîtriser tous les domaines du savoir. Mais par pitié : qu’ils aient à l’avenir la décence de ne plus rien affirmer à propos d’un sujet que, visiblement, ils ne maîtrisent pas.
MICHEL FELTIN-PALAS / L'EXPRESS .

 

lundi, 17 septembre 2018

BARCELONA / MANIFESTACION DIJOUS 20 DE SETEMBRE .

https://pbs.twimg.com/media/DnSpfq3X0AARmJ7.jpg

dimanche, 16 septembre 2018

" T'Oc T'Oc " SUS LA CADENA DE TELEVISION OC TELE .

T’Òc T’Òc  1èra visita

 

La primèra de la seria T’Òc T’Òc difusada a partir d’aqueste divendres sus www.Òctele.com. Una emission realizada a Santa Liurada d’Òut a la plantolièra de vinhas Gentié. 

Lo principi es simple : son de joves que visitan un luòc, que siá industrial, agricòla, cultural, comercial…O fan en occitan amb un guida que pòt respondre a totas lors questions. 

Cada mes una  descobèrta novèla serà prepausada : una basa militara, la cara esconduda d’un supèrmercat, una fabrica de cauçadura, una entrepresa de talhar la pèira…e d’autras encara. 

 

Une nouvelle production de ÒCtele

A partir de ce mois de septembre

 

Deux jeunes découvrent un lieu, un site industriel, commercial, culturel…et le visitent en occitan avec leur caméra, leur regard et leurs questions. Et ils mettent parfois la main à la pâte

 

C’est avec la spontaneïté et la complicité de jeunes collégiens ou lycéens que ÒCtele vous emmène vister des lieux où vous n’êtes jamais allés. 

Ils se filment avec leur smartphone et à eux de jouer les curieux ! Nous les accompagnons avec deux caméras. Ils choisissent de visiter une usine de chaussures, une base militaire, une entreprise de taille de pierre, une pépinière viticole, un centre de tri des déchets, les coulisses d’un supermarché…. Ils y rencontrent un guide ou plusieurs et divers interlocuteurs. Tout se passe en occitan. 

C’est  une série d’émissions dont la première est mise en ligne dès ce mois de septembre. Il y aura un T’Òc T’Òc 1èra visita chaque mois. Les tournages ont lieu en divers points de la région Nouvelle Aquitaine. 

 

Une émission proposée par ÒCtele avec la participation de collegiens et de lycéens de la région Nouvelle Aquitaine en version originale occitane et en version sous-titrée.