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jeudi, 12 juillet 2018

OCCITANIE / PANNEAUX D'INFORMATION SUR LES AUTOROUTES .

http://www.lagazettedemontpellier.fr/media/cache/original/rc/XDZYecsL/uploads/images/39/sujet/38237_5b461f7e7f12d_tourisme--des-panneaux-occitaniesud-de-france-sur-lautoroute.pngLe mercredi 11 juillet, sur l’aire de service Montpellier-Fabrègues (A9), Carole Delga, présidente de la région Occitanie, et Sébastien Morant, directeur général de Vinci Autoroutes, ont signé un partenariat pour développer la notoriété de la destination Occitanie / Sud de France.

Ce partenariat implique la mise en place de 27 panneaux d’information - consacrés à la marque Sud de France et aux Grands Sites d'Occitanie - sur 24 aires de service du réseau Vinci Autoroutes. Ces dernières jalonnent l’A9, l’A20, l’A62, l’A61 et l’A64.

"Elles vont contribuer à mieux faire connaître les grands sites d’Occitanie, ainsi que les savoirs-faire et les produits qui façonnent l’identité et la culture gastronomique de la région", a pointé Sébastien Morant.

Les produits de la marque Sud de France seront aussi "davantage mis en avant, à travers des corners dédiés, installés dans les 24 aires participantes".

Le premier panneau d'information et le premier corner ont été officiellement dévoilés, ce mercredi après-midi, sur l’aire de service Montpellier-Fabrègues, dans le sens Narbonne / Montpellier.

Info : La Gazette de Montpellier .

SUR LE BOUT DES LANGUES ... CHRONIQUE DE M. FELTIN-PALAS

 

Mathématiques contre Mathématix

A-t-on le droit, en France, d’utiliser la langue historique de sa région ? Pas toujours, visiblement. La preuve avec la querelle qui agite depuis quelques jours la Bretagne et le Pays basque. Dans le Finistère, une quinzaine de lycéens ont rédigé les copies de mathématiques du baccalauréat en langue bretonne, malgré l’interdiction formelle du rectorat. Des collégiens du même département leur ont emboité le pas lors de l’épreuve de sciences, comme des élèves de troisième au Pays basque. Mal leur en a pris : tous risquent de récolter une note catastrophique et de manquer leur examen. En effet, le ministère de l’Education campe sur une ligne ferme : pour le bac, seule l’épreuve d’histoire-géographie peut être rédigée en langue régionale ; pour le brevet, cette disposition est réservée aux mathématiques et à l’histoire-géographie.

Pour légitimer leur rébellion, les irréductibles Bretons rappellent qu’ils ont longtemps tenté de négocier, sans succès. Ils se réfèrent surtout au code de l’éducation, qui stipule explicitement : si « la langue de l'enseignement, des examens et concours (...) est le français », des « exceptions [sont] justifiées par les nécessités de l'enseignement des langues et cultures régionales ». Ils rappellent d’ailleurs que, depuis plusieurs années, les Basques ont le droit, eux, de passer l’épreuve de mathématiques du bac en euskara. Le refus qui leur est opposé marquerait donc une rupture du principe d’égalité.

La rectrice de l’académie ne tire pas les mêmes conclusions du code de l’éducation. Si celui-ci paraît clair, Armande Le Pellec Muller préfère se rallier à l’interprétation très jacobine qu’en a faite le Conseil d’Etat. Celle-ci, précise-t-il, insiste sur « l'équilibre à sauvegarder pour garantir la primauté du français ». Primauté visiblement entendue de manière extensive : sur une douzaine d’épreuves, celle-ci ne serait pas franchement menacée si le breton passait de une à deux... Quant à l’inégalité de traitement avec les Basques, la rectrice renvoie vers le ministère de l’Education nationale qui renvoie... à la liberté des académies.

La situation du brevet est tout aussi curieuse. En 2017, au Pays basque, les copies de sciences avaient été rédigées en langue régionale et tout s’était bien terminé. « Après avoir émis des réserves, le recteur de l’académie de Bordeaux avait finalement accepté de corriger les copies. Nous avons pensé qu’il en serait de même cette année, d’autant que des correcteurs bilingues avaient été convoqués», explique Hur Gorostiaga, le directeur du Réseau des écoles immersives basques (dans lesquelles tous les cours ont lieu en euskara, sauf le français et les langues étrangères). Une interprétation réfutée par ledit recteur. Olivier Dugrip assure au contraire, courriers à l’appui, avoir expliqué noir sur blanc aux intéressés que la dérogation accordée en 2017 ne serait pas renouvelée en 2018.

Quoi qu’il en soit, le ministère sait faire preuve d’imagination. Les recteurs de Rennes et de Bordeaux ont donné pour consigne de corriger les copies impies, mais... en distinguant les phrases rédigées en breton et en basque (qui ne devront pas être lues) des formules scientifiques elles-mêmes (qui
seront évaluées) et des éventuelles expressions en français. « Un signe de bonne volonté », selon le ministère. Pur jésuitisme, selon les défenseurs du breton et du basque, qui rappellent que les élèves concernés seront tout de même sanctionnés.

Querelle surréaliste ? Combat d’un autre âge ? Pas sûr. Ces nouveaux incidents ne sont que les derniers épisodes de la bataille séculaire qui oppose en France le pouvoir central aux langues régionales. Longtemps, l’Etat a cherché à les éradiquer. Depuis une cinquantaine d’années, souvent à contrecœur, il leur concède quelques droits, et notamment celui de les enseigner. Mais en limitant leurs moyens financiers, en refusant d’y nommer des enseignants en nombre suffisant et surtout en leur interdisant d’accéder à un statut digne de ce nom. « Quand il s’agit de passer le bac, les choses sérieuses commencent et les langues régionales sont renvoyées à la sphère privée dont, à Paris, on aurait voulu ne jamais les voir sortir », dénonce Fulup Jakez, le directeur de l’Office public de la langue bretonne.

Il ne faut pas s’y tromper. Cette situation d’infériorité, si elle persiste, conduira inévitablement à la disparition des langues régionales du beau pays de France. Cartoutes les études sur le sujet concordent: l’accès à des fonctions de prestige est un moyen indispensable pour sauver les langues dominées. En cela, la bataille des élèves basques et bretons n’a rien d’anecdotique..
.MICHEL FELTIN-PALAS ( L'EXPRESS )

 

mercredi, 11 juillet 2018

" ENTREPRISES OCCITANIE " MAGAZINE ECONOMIQUE N° 358 .

TOUR DE FRANCE / DES DRAPEAUX OCCITANS A CARCASSONNE LE 22 JUILLET!

Dimanche 22 juillet , l'étape du Tour de France cycliste ira de Millau à Carcassonne . Un beau moment pour que s'affirme le pays occitan et ses couleurs aux yeux de millions de téléspectateurs .

PAIS NOSTRE se joint à l'appel de plusieurs militants occitanistes et nous demandons à nos amis et sympathisants de venir nombreux à Carcassonne avec des drapeaux occitans - prés de la ligne d'arrivée , Bd Marcou , à partir de 16 h .

mardi, 10 juillet 2018

OC TELE / " D 'OC SHOW " EN CORRESA ...

http://www.octele.com/system/html/CaptureDocShow2-1500b513.jpeg OC TELE  LA CADENA DE TELEVISION OCCITANA SUS INTERNET  Entad aqueth trentau D'ÒC Show, l'equipa d'ÒCtele balhè rendetz-vos aus sués convidats en Corrèsa, dens lo polit vilatge de Sainte-Fortunade. Lo restaurant l'Etape que ns'arcuelhè entà partatjar un repaish a l'entorn de las especialitats gastronomicas corresianas : las farçaduras, lo millassou, la pou ...

Los convidats : Yves Lavalade, Pèir Beune, Ghislaine Pouget, Stéphane Roudier, André Lagarde, Robert Faurie, Jean-Pierre Lacombe. 

Musica : Olivier Payrat 

Reportatges : Lo conservatòri deus legumes ancians deu Bearn, la fabrica d'acordeon de Maugein, la descobèrta d'ua bòrda.

Aqueth D'ÒC Show èra tanben lo darrèr deu presentator Silvan Carrère, lo parat de tornar vivér en video aquestes quate ans de dirècte. 

Durada : 107 min 9

Disponibla dusca lo 06/07/2019

SCANDALE AUTOUR DE 10 MILLIONS DE BOUTEILLES DE ROSE ESPAGNOL !

 Une enquête de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répressionAfficher l’image source des fraudes (DGCCRF) montre que des millions de litres de rosé espagnol ont été vendus pour du vin français, révèle Le Parisien paraissant lundi.

 

 

Après avoir reçu des alertes fin 2015 sur la francisation de vins espagnols, la DGCCRF a lancé une enquête en 2016 et 2017. 

Alexandre Chevallier, le directeur de cabinet adjoint de la DGCCRF explique au quotidien que " ces cas de francisation concernent plus de 70.000 hectolitres de vin". Soit l'équivalent de 10 millions de bouteilles de rosé.

Dans près d'un établissement contrôlé sur cinq, le rosé présenté comme français était en réalité espagnol... et beaucoup moins cher, puisqu'en 2016 le rosé en vrac espagnol se vendait à 0,34€/litre pour 0,75 à 0,90€/litre pour le rosé français, selon le quotidien. 

22% des établissements contrôlés présentaient une anomalie d'étiquetage, précise le journal.

Des injonctions de mises en conformité, des procès-verbaux et des procédures pénales pour tromperie ont été lancés par la la DGCCRF, précise Le Parisien.

Info: AFP .

JOURNAL DE LA REGION OCCITANIE : SORTIE DU n° 13 .

PNG - 1.5 Mo

CATALONHA / " NINGU RENUNCIA " ( EL PUNT AVUI ) .

http://img.kiosko.net/2018/07/10/es/elpunt_avui.640.jpg

lundi, 09 juillet 2018

LA SETMANA N° 1105 ES EN LINHA ...

http://lasetmana.fr/media/k2/items/cache/2b801622c01bbf79ca1cbb447cc20416_XL.jpg

ALIMENTATION OCCITANIE/ RENCONTRE LE 13 JUILLET A MONTPELLIER .

Carole Delga, présidente de Région Occitanie  participera à la rencontre citoyenne alimentation organisée par la Région à Montpellier, le vendredi 13 juillet. Accompagnée de Jean-Louis Cazaubon, vice-président en charge de l'agroalimentaire et de la viticulture, Carole Delga présentera la démarche régionale « Alimentation Occitanie » et les 1ers résultats de l'enquête concernant le territoire de l'Hérault. a

Cette rencontre s'inscrit dans la série de réunions publiques organisées par la Région dans les 13 départements de l'Occitanie, dans le cadre de la grande concertation citoyenne sur l'alimentation.

Ouvertes à tous (citoyens, professionnels du secteur agricole et agro-alimentaire, acteurs des territoires...), ces rencontres permettent d'approfondir les premiers résultats de la concertation et de recueillir les problématiques locales pour aboutir à une liste d'actions concrètes répondant aux besoins des citoyens, des acteurs économiques et des territoires.

Jusqu'en septembre 2018, la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée organise une vingtaine de rencontres dans l'ensemble des départements du territoire. Elles contribueront à bâtir collectivement la démarche « Alimentation Occitanie ».

En parallèle, la Région poursuit cette grande concertation citoyenne en donnant la parole à tous les habitants d'Occitanie via un questionnaire accessible en ligne : www.laregion.fr/alimentation (plus d'infos ci-dessous).  A ce jour, plus de 43 000 personnes ont déjà contribué à cette démarche.