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mardi, 26 juin 2018

BASTIR OCCITANIE ET PAIS NOSTRE AVEC BOLEGADIS : PROJETS OCCITANS .

https://scontent-cdt1-1.xx.fbcdn.net/v/t1.0-9/36229417_182391802608702_4554647443987234816_o.jpg?_nc_cat=0&oh=542ff230c9ff4b35bbfba085342de0c5&oe=5BE68284BASTIR OCCITANIE, PAIS NOSTRE avec BOLEGADIS : des projets pour L'OCCITANIE à NARBONNE, BEZIERS !
Le lundi 18 juin trois responsables de Bolegadis : Dominique Drouet Président, Jean-Luc Davezac de Bastir Occitanie et Alain Surre Garcia responsable du volet historique, ont rencontré à Béziers Benjamin Assié Directeur du Cirdoc. Un rendez-vous riche en échanges sur le thème de la communication générale pour la mise en place des projets proposés par Bolegadis. Sur l’étendue de la région administrative Occitanie, les responsables de Bolegadis créaient des groupes relais, avec des appuis associatifs, économiques et politiques.
En deuxième partie de cette journée, une réunion de préparation avec Jean-Pierre Laval Président du groupe Pais Nostre à Narbonne. En suivant une présentation à Mr le Maire de Narbonne accompagné de l’adjoint à la culture. Déjà la mairie de Narbonne sous l’impulsion de Jean-Pierre a répondu favorablement et appuyé des réunions notamment dans le cadre culturel ou économique : novembre 2016 et 2017. Des rencontres sont prévues avec des responsables intéressés dans ces deux villes et les territoires proches .( Communiqué de J.L Davezac )

.Photo : Reunion BASTIR - PAIS NOSTRE - BOLEGADIS avec le maire de Narbonne.

REGION OCCITANIE : REFORME DU BAC , ATTENTION DANGER !

https://cdn.radiofrance.fr/s3/cruiser-production/2017/12/383e6c72-8a94-4ac7-a9d5-f14bda0e329a/640_p_20171223_113859.jpgLE CONSEIL REGIONAL OCCITANIE  POUR LA PROTECTION ET LA PROMOTION DES LANGUES ET CULTURES RÉGIONALES DANS LE CADRE DE LA RÉFORME DU BACCALAURÉAT ET DU LYCÉE

L’article L.312-10 du code de l’éducation dispose que Les langues et cultures régionales appartenant au patrimoine de la France, leur enseignement est favorisé prioritairement dans les régions où elles sont en usage. Or les premiers éléments communiqués par le ministère relativement à la réforme du baccalauréat et du lycée semblent indiquer qu’au contraire la réforme aura pour effet de limiter les effectifs de lycéens inscrits dans les filières de langues régionales par d’une part une dévalorisation de leur attractivité et d’autre part par une mise en concurrence plus conséquente avec les autres options ou les langues vivantes étrangères. En particulier :

  • la note de langue régionale ne compterait plus que pour 1% de la note finale du baccalauréat contre un peu plus de 3,5 % aujourd’hui, avec perte du caractère bonifiant de l’option. En effet, la majorité des effectifs de langue régionale au lycée se font dans le cadre de l’option de langue vivante régionale de par la nécessité pour les lycéens de maitriser deux langues vivantes étrangères à l’issue du Baccalauréat ;
  • l’option de langue régionale est mise en concurrence avec de nouvelles options ;
  • l’enseignement de langue vivante régional est actuellement exclu de la discipline « langues et littératures étrangères », alors même qu’elles possèdent des auteurs mondialement connus, comme le Prix Nobel de littérature Frederic Mistral ;
  • l’enseignement de langue régionale ne serait toujours pas rétabli en option dans l’ensemble des filières technologiques ;
  • il n’est pas fait mention des sections de langue régionales au lycée alors que la réforme fait mention des sections européennes et orientales, d’où une dévalorisation de ces sections si la réforme était publiée en l’état.
  • Les langues régionales n’apparaissent sur aucun document de communication diffusé par le ministère.

Contrairement au statut des langues vivantes étrangères dont l’apprentissage est obligatoire, l’enseignement des langues vivantes régionales reste facultatif et il paraît donc nécessaire que la réforme soit le moyen de maintenir voire de renforcer leur attractivité auprès des lycéens, comme cela est actuellement à l’œuvre pour les langue et cultures de l’Antiquité (LCA) :

  • par un maintien voire un développement du poids de la note de langue régionale dans la note finale du baccalauréat (au minimum 3,5 % de la note finale, voire 5 % comme actuellement pour les LCA)
  • par l’attribution d’un statut hors concurrence avec les autres options, comme cela a été accordé récemment aux langues et cultures de l’Antiquité ;
  • par une ouverture de l’option langue occitane à l’ensemble des filières technologiques ;
  • par une mention et un encouragement à l’ouverture de sections langues régionales au lycée, avec valorisation au Baccalauréat (notamment inscription sur le diplôme, épreuves non linguistiques  passées en langue régionale…) ;
  • Par une possibilité d’intégrer un enseignement de langues vivantes régionales dans la discipline « langues et littératures étrangères » ;
  • Que des solutions soient proposées par la réforme, en dehors du CNED, pour les élèves situés dans des établissements qui ne proposent pas d’enseignement de l’occitan en raison d’une ressource enseignante insuffisante, le CNED ne proposant pas un enseignement de l’occitan.

En conséquence, le Conseil Régional Occitanie demande à l'État que la réforme du baccalauréat et du lycée permette la promotion et la protection des langues et cultures régionales conformément aux engagements internationaux pris par la France en la matière.

.Texte voté par le Conseil régional Occitanie le 22 juin 2018 .

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" SUR LE BOUT DES LANGUES " LETTRE-INFO DE M. FELTIN-PALAS .

 
Francophonie : Macron en pleine schizophrénie

Tant pis pour l’actualité : j’ai décidé de revenir cette semaine sur le discours sur la « stratégie pour la langue française » qu’a prononcé Emmanuel Macron à l’Académie française, le 20 mars . Je sais, c’est un peu tard, mais il y a à cela une bonne raison : ma lettre d’information n’existait pas à l’époque.

Voilà pour la forme, passons au fond. Et disons-le tout net : les propos du président de la République ont beaucoup choqué. En cause, notamment, une assertion aussi contestable que contestée : « Nous sommes le seul pays de la Francophonie qui ne vit qu’en français. »

Erreur involontaire ? Provocation assumée ? Cette affirmation correspond en tout cas à une erreur factuelle manifeste. Elle revient à oublier que la France est un territoire linguistiquement composite, et pas seulement en raison de sa forte et récente immigration. « Au XVIIIe siècle, seuls 3 des 25 millions de Français comprenaient la langue nationale, rappelle le linguiste Alain Bentolila. Partout ailleurs, les langues régionales dominaient. » Et encore aujourd’hui, n’en déplaise au chef de l’Etat, le franco-provençal, le gascon ou le picard sont pratiqués en métropole par environ 1 adulte sur 16, selon l’Insee.      

On comprend dès lors la colère provoquée par Emmanuel Macron : « Cette phrase du chef de l’Etat est ahurissante ! tonne ainsi David Grosclaude, ancien président de l’Office public de la langue occitane. Comment peut-on nier l’existence des citoyens de la République qui sont bilingues en parlant l’occitan, le basque, le breton, le corse, le catalan, l’alsacien ? » 

Plus gênant encore : cette étonnante déclaration  décrédibilise l’ensemble d’un discours qui se voulait une ode au plurilinguisme. Quelle idée, en effet, a voulu promouvoir le président ? Celle-ci : « La francophonie doit faire droit aux autres langues, en particulier aux autres langues européennes mais à toutes les langues que la mondialisation fragilise ou isole. » Une idée que l’on ne pourrait qu’applaudir…  si elle n’allait exactement à l’inverse de sa politique en France. N’est-ce pas Emmanuel Macron lui-même qui a dénié au picard, au flamand ou à l’auvergnat le statut même de langue en les ravalant au rang de « patois », lors d’une spectaculaire visite au côté de Stéphane Bern ?  N’est-ce pas lui qui a refusé au corse un statut de co-officialité, pourtant banal dans d’autres pays du Vieux Continent ? N’est-ce pas lui qui a déclaré jeudi dernier à Quimper qu'il faudrait  « pérenniser » l'enseignement des langues régionales... tout en privant régulièrement les écoles dont c'est la mission des moyens dont elles ont besoin ? Une contradiction que résume l’autonomiste corse François Alfonsi avec une ironie amère : « Traduction : oui à l’allemand à Paris pour concurrencer l’anglais, mais pas question de rendre l’allemand co-officiel en Alsace où il est dans son espace historique naturel ! »  

Décidément mal inspiré, le chef de l’Etat a même rendu hommage à… l’abbé Grégoire, grand adversaire de l’esclavagisme, certes, mais aussi auteur en 1794 d’un sinistre « rapport sur la Nécessité et les Moyens d’anéantir les Patois et d’universaliser l’Usage de la Langue française ». Comme incarnation du plurilinguisme, n’était-il vraiment pas possible de choisir une autre personnalité ?

Pendant sa campagne électorale, pourtant, Emmanuel Macron avait répondu aux associations occitanistes qui l’avaient sollicité : « Le respect et la valorisation de sa propre diversité linguistique permettront à la France au plan international de mieux faire respecter celle du monde et ainsi contribueront à son retentissement international. » 

Le candidat Macron avait parfaitement raison. Le président Macron devrait le relire.
MICHEL FELTIN-PALAS / L'EXPRESS .

 

" MERCREDIS VIGNERONS " AU CHATEAU GRAND MOULIN .

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1er JUILLET / LO PICNIC POUR LA SAUVEGARDE DES SITES DE MONTMAURIN .

Lo Picnic 02.jpg

L'APPEL DE L'ASSOCIATION DE SAUVEGARDE DE MONTMAURIN EST SOUTENU PAR LE PARTIT DE LA NACION OCCITANA ET PAIS NOSTRE .

 

lundi, 25 juin 2018

Roquefort-des-Corbières pour la motion du collectif Occitan

 

Cliquez pour agrandir...

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UN " AFTERWORK " OCCITAN LE 27 JUIN A NEW-YORK .

https://assets.hotelplan.com/content/MF/00/045/844/destination/fr/geolisting/009566.jpgOccitans de New York, réunissez-vous ! L’association Racines Sud, qui fait la promotion de la région Occitanie (ex-Languedoc-Roussillon/Midi-Pyrénées) à l’étranger organise un afterwork le mercredi 27 juin. Pour s’inscrire, écrire à: contactNYRacinessud@gmail.com.

Le lieu sera précisé aux participants. Racines Sud regroupe plus d’un millier d’expatriés occitans dans le monde. Au-delà de la mise en valeur économique de la région,  l’association travaille notamment à accroître la mobilité internationale des jeunes en travaillant avec les grandes écoles locales, effectue des mises en relation entre start-upeurs et entrepreneurs expatriés et organise un Prix de l’expatriation.( Info / French Morning ) .

 

25 JUIN / GRAND BRANLE DES CLOCHES DES EGLISES DE TOULOUSE .

https://cdt31.media.tourinsoft.eu/upload/saint-sernin-1.jpgPendant sept minutes, à midi ce lundi 25 juin, toutes les cloches des églises de Toulouse ont retenti, pour fêter les 800 ans, jour pour jour, de la fin du siège de Toulouse par Simon de Monfort, en 1218.

Un pareil "grand branle" n'a pas eu lieu depuis la célébration de la Libération en 1945, rappelle la Ville de Toulouse. Il prolonge un week-end de célébrations en centre-ville, avec notamment le mariage de la fiancée du Maure, le grand défilé musical et le final avec l’Orchestre National du Capitole de Toulouse, samedi soir.

Toulouse libérée de 8 mois de siège

Le 25 juin 1218, Toulouse se libérait de huit mois de siège et de l'armée des Croisés , commandée par Simon de Montfort. Face à lui, Raymond VI de Toulouse accusé d'indulgence envers les hérétiques cathares. Touché par le jet d'une pierre tirée par une femme du haut d'une muraille, le chef des croisés est mortellement touché. C'est cette libération qu'a célébrée ce week-end l'association Convergencia Occitana.

A 14h30, ce lundi 25 juin, a eu lieu une cérémonie officielle de commémoration, au Jardin Royal (angle de la rue Ozenne et des allées Jules Guesde), sous la présidence de Jean-Luc Moudenc, maire de Toulouse. ( La Depêche du Midi ) .

25 JUIN / TOULOUSE COMMEMORE LA RESISTANCE OCCITANE !

https://www.justacote.com/photos_entreprises/ostal-d-occitania-toulouse-13966110290.jpg.

Lundi 25 juin. Commémoration 1218-2018 ou les 800 ans de la fin du siège de Toulouse par Simon de Montfort
 A 12h00. Le "Grand Branle" : toutes les cloches de la ville sonneront pendant 7 minutes pour rappeler ce grand événement survenu, jour pour jour, huit siècles plus tôt. Un pareil "grand branle" n'a pas eu lieu depuis la célébration de la Libération en 1945 !

A 14h30 au Jardin Royal, cérémonie en présence de Jean-Luc Moudenc, maire de Toulouse.
Intervention poétique de Claude Marti, chants par les élèves des écoles Calandretas de Toulouse et final par le groupe de polyphonies les Mâles au Chœur de Toulouse