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jeudi, 23 novembre 2017

TOLOSA / MANIFESTACION PER L'EMPLEC DINS LAS CALANDRETAS .

A quoi s’attendre pour 2018 ? C’est la question que se posent les parents d’enfants scolarisés dans les Calandretas, où l’apprentissage précoce de l’occitan est proposé par la méthode immersive.

Des établissements «en danger», indique Guilhem Latrubesse, coprésident de la calandreta Costa Pavada. En cause, la réduction massive du nombre de contrats aidés (CUI-CAE), annoncée par le gouvernement au mois d’août. «Ces contrats sont un dispositif dont nos écoles ont besoin», précise Guilhem Latrubesse. «Nos établissements sont sous contrat avec l’État. Les enseignants sont pris en charge par l’Éducation Nationale, mais les autres postes type animateur, agent d’entretien ou Asem, sont menacés». Avec 12 contrats supprimés depuis la rentrée en Haute-Garonne, ce sont désormais les parents d’élèves qui vont jusqu’à poser des congés pour pouvoir soulager les employés, à la cantine ou le soir après l’école «On a besoin d’un parent le midi entre 11h30 et 13h30, et deux le soir jusqu’à 16h30», indique Christine, qui a un enfant scolarisé à l’école de Côte Pavée. «Ce n’est pas une organisation viable à terme», juge Pierre, dont la fille vient d’intégrer la maternelle de la même école. «On a toutefois réussi à récupérer 5 postes pour cette fin d’année, mais pour 2018, une trentaine de postes sont menacés. S’ils sont supprimés, on peut s’attendre à des difficultés massives pour nos établissements. On demande simplement que ces contrats soient renouvelés, comme c’est le cas en Aquitaine, ou en Bretagne avec les écoles Diwan», termine Guilhem Latrubesse.

En Haute-Garonne, les Calandretas comptent 10 établissements, pour plus de 400 élèves.

. La Dépêche  - 21/11/2017./ Photo : Manifestation devant la Préfecture de H t Garonne .

 

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