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vendredi, 28 avril 2017

4 éme RENCONTRES D'OCCITANIE AUTOUR DE LA VTICULTURE .

Résultat de recherche d'images pour "PHOTOS GERARD BERTRAND"Une centaine de personnes ont assisté à Jean-de-Védas à la 4e édition des Rencontres d'Occitanie, organisée par le Groupe La Dépêche du Midi, autour du thème “Quel avenir pour le plus grand vignoble du monde ?

Et si on en juge par la qualité des débats et des engagements pris par les différents intervenants, on n'est pas loin de croire qu'on a assisté, hier matin, à l'ébauche du futur de la viticulture régionale.

En fer de lance de la profession, Gérard Bertrand, propriétaire de domaines viticoles dans la région, a rappelé qu'il était désormais «impératif de communiquer» aussi bien sûr «(nos) vins» que sur l'art de vivre et le bien-être qu'offre l'Occitanie.

La valeur ajoutée

Pour le vigneron narbonnais «l'excellence du terroir existe, il faut maintenant la faire connaître». Des propos auxquels adhère Florence Cathiard, la présidente du Conseil supérieur de l'œnotourisme, qui estime que «l'Occitanie est en retard en termes d'œnotourisme».

Une lenteur dommageable si on en croit les études qui indiquent qu'un œnotouriste dépense en moyenne par jour 240 €. Pour la patronne du Château Smith Haut Lafitte à Bordeaux, «il faut créer plus de vins iconiques». Des propos qui trouvent résonance auprès de Gérard Bertrand qui, lui, rappelle que c'est sur ce type de vins, «à l'instar des premiums», que se réalise la valeur ajoutée.

Un combat économique à l'échelle de la planète

Par ailleurs, l'ancienne championne de ski n'hésite pas à appuyer là où ça fait mal : «Il faut apprendre en Languedoc à faire moins mais mieux. Et puis vu de l'extérieur, le vignoble fait un peu désordre.»

Une déclaration marquante qui interroge sur la capacité des producteurs à mener un combat économique planétaire. «On ne peut parvenir à un développement international que si on se fédère», assure Gérard Bertrand. Défi qui ne déplaît à Jacques Gravegeal, président des IGP Pays d'Oc, qui se dit prêt à «adhérer au projet, et de reprendre la feuille de route d'Intersud laissée en plan en 2007. Nous avons tous les atouts. Ensemble, il faut qu'on aille voir les collectivités» pour boucler le budget de 25 M€ indispensable pour communiquer à l'international.

( INFO / LA DEPECHE DU MIDI ) .

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