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lundi, 31 janvier 2011

Gaz de Schista : contra lo país occitan de Carcin, Cevènas, Gard, Ardècha, etc. (2)

Vers la mi-décembre, sont arrivés sur ma messagerie des courriels qui traitaient tous d’un sujet qui m’était jusque-là presque inconnu :

l’extraction du gaz de schiste.

J’ai lu, et cette nouvelle m’a fait froid dans le dos. Mais c’était presque la période des fêtes. Je n’ai pas eu le cœur de plomber le moral des amoureux de la nature, de l’eau limpide, des libellules et des oiseaux.

Mais il est grand temps d’en parler et de s’informer.

Au printemps dernier et dans la plus grande discrétion, Jean-Louis Borloo a accordé 3 permis exclusifs de recherche à des sociétés pétrolières pour une zone allant de Montélimar à Montpellier et remontant jusqu’au Sud de l’Aveyron. Une autre demande de permis de recherche dite de Cahors est en cours. Elle concerne l’Aveyron, la Dordogne, le Lot, le Tarn et le Tarn et Garonne pour 5700 km2.

De quoi est-il question ?

Il s’agit d’aller chercher, à plusieurs milliers de mètres sous terre, du gaz naturel enfermé dans des roches et sédiments argileux. La méthode d’extraction porte le doux nom de fragmentation hydraulique : faire exploser la roche en injectant, sous pression (600 bars) un mélange d’eau, de sable et de produits chimiques. Je n’en dirai pas plus. Inutile de paraphraser les articles très documentés qui circulent déjà, via la presse ou internet et que je vous mets en référence à la fin de ce texte.

Mais je reste sans voix de constater qu’aujourd’hui encore, avec les connaissances scientifiques que nous avons accumulées, nous puissions imaginer une seule seconde la planète terre comme une entité immobile et fixe, dans laquelle on peut enfouir, cloisonner, isoler. Tout circule et heureusement sauf quand il s’agit de déchets radioactifs ou de produits chimiques hautement polluants.

Pour en savoir plus

• Communiqué de presse du CNMSE (Coordination Nationale Médicale - Santé Environnement )

• Article paru dans La Dépêche du Midi du 30/12/2010

Vent de révolte dans le Larzac

Plusieurs liens utiles fournis par Yann Louvel des Amis de la Terre :

• Gaz de schiste : le trésor empoisonné du sous-sol français » Article » Ownipolitics, Bilan, débats et enjeux

*l’annonce de Total avec la carte du "Permis de Montélimar" : Total.com - France : Total annonce l’attribution du "Permis de Montélimar" en vue d’évaluer le potentiel en « shale gas » de cette zone

*l’arrêté ministériel en question : >

*récente chronique de Fabrice Nicolino :

et enfin cette autre page page intéressant avec un lien vers un film qui parle de ce problème aux US : > http://www.p-plum.fr/?Les-gaz-de-Sc…

et au Canada où les opposants en sont aux propositions de loi sur un moratoire déposées par l’opposition à l’assemblée nationale et la mobilisation est exponentielle !-)

http://www.radio-canada.ca/nouvelle…

http://www.radio-canada.ca/regions/…

http://www.radio-canada.ca/nouvelle…

Une pétition pour obtenir un moratoire à l’exploitation du gaz de schiste

sur le site de Fabrice Nicolino, à la fin de son article

Petitions24.net - Signatures - Gaz de schiste : non merci !

 

L'UMP s'interessa al 'Canal du Midi' e lança una crida dempuèi Besièrs.

MOBILISATION GÉNÉRALE POUR LE CANAL DU MIDI !

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A Béziers, Raymond Couderc, UMP (section patrimoine), tire la sonnette d'alarme : par manque d'entretien et de valorisation touristique, le Canal du Midi, inscrit au Patrimoine de l’Humanité, pourrait être "déclassé" par l'Unesco.

Le projet de revitalisation était sur les rails. Desserte routière adaptée, mise en valeur architecturale et paysagère du site, réalisation d'un parking sur la partie haute des écluses... L’étude réalisée en 2004 avait été réactualisée en 2009 pour un démarrage au plus vite.

Forte de ses 300 000 visiteurs annuels (200 000 pour la seule période estivale), Fonseranes, pièce maîtresse du chef d'oeuvre de Pierre-Paul Riquet, se devait de bénéficier d'une valorisation touristique et d'équipements d'accueil à sa mesure. Pourtant, les nuages s'amoncellent aujourd'hui aux pieds de Béziers, alors qu'il est possible de s'appuyer sur ce monument historique pour développer le tourisme et ses retombées économiques.

[...]

Puèi i a la realitat dels faits, mercés de legir tanben aiçò.

Carcassona : lo festenal per la cultura occitana serà pas d'esperar ...

PUBLIÉ LE 21/01/2011 08:07 | J.R.

Carcassonne. Le festival occitan n'aura pas lieu

culture

C'eût été l'opportunité d'offrir une vitrine à la créativité artistique des «régionaux» ./Photo DDM archives, R.G.
C'eût été l'opportunité d'offrir une vitrine à la créativité artistique des «régionaux» ./Photo DDM archives, R.G.
C'eût été l'opportunité d'offrir une vitrine à la créativité artistique des «régionaux» ./Photo DDM archives, R.G.

Hors budget, les 500 000€ que coûterait «Lo Festenal 2011, un premier marché professionnel artistique du spectacle vivant, pour lequel la ville avait été pressentie mais qui sera finalement organisé en région toulousaine.

Le projet « Lo Festenal 2011» avait pris corps en catimini. Il a été enterré à Carcassonne sans cérémonie. La ville devait accueillir le premier « marché professionnel artistique du spectacle vivant », un gros festival culturel regroupant les acteurs de l'Eurorégion. Faute de deniers, il a fallu renoncer.

C'était un beau projet, d'une ampleur inédite, que Carcassonne devait accueillir au mois de mai... si elle en avait eu les moyens financiers. La ville avait été choisie, ou plutôt courtisée, au printemps 2010 pour accueillir Lo Festenal, le premier « marché professionnel artistique du spectacle vivant », organisé par l'association Chèvrefeuille, qui signe notamment Convivencia, le festival culturel itinérant sur le canal du Midi. Cette nouveauté, Lo Festenal, originale, aura bien lieu, mais en banlieue toulousaine, à Balma précisément.

TROP CHER POUR LA VILLE ET L'AGGLOMÉRATION

Au cœur de l'Eurorégion Pyrénées-Méditerranée initiée en 2004 et regroupant quatre régions françaises et espagnoles (Midi-Pyrénées, Languedoc-Roussillon, Catalogne et Iles Baléares), se dessinent de nouvelles stratégies de développement pour le secteur du spectacle vivant. Il s'agit de regrouper pour la première fois, pendant plusieurs jours, les artistes, les producteurs et tous les acteurs de ces terres de cultures... et de langues régionales ! Le président de la communauté d'agglomération du carcassonnais, Alain Tarlier, avait été séduit par ce projet qui se serait présenté ainsi: 40 spectacles, 5 espaces scéniques, 600 professionnels, 15000 spectateurs et un salon professionnel à la salle du Dôme. Ça coûte 500 000 € et, malgré les subventions de l'Europe, un tel budget ne passait pas, y compris à l'échelle de l'agglo...

En dehors de l'intérêt culturel de la chose, Alain Tarlier voyait là « un des points d'appui de sa politique de redéfinition du festival de Carcassonne ». Au delà, après la réussite sans précédent d'Anem Oc, le grand rassemblement occitan en 2009, c'eût été l'opportunité d'offrir enfin une vitrine à la créativité artistique des « régionaux », las de devoir se satisfaire d'une programmation francophone et anglo-saxonne au festival. « N'oublions pas que nous étions 20000 à défiler en octobre 2009. C'est dix théâtres de la Cité... », souligne un militant pour l'Occitan. Cette demande, forte, devrait être entendue en 2011, dans le cadre du festival, peut être, et en dehors sûrement.


La culture occitane à l'ordre du jour

Le rendez-vous manqué avec l'Eurorégion va forcément décevoir les défenseurs de la langue d'Oc et de la culture régionale en Aude. Ils devraient toutefois trouver des compensations l'été prochain. Selon nos sources, Alain Tarlier (1), président de la CAC et adjoint au maire délégué à la culture, travaille à la mise en place de spectacles en occitan durant la saison estivale à la Cité. En outre, la Feria du Sud, fin août, devrait aussi laisser une place à la langue d'Oc.

En outre, 2011 pourrait voir ressurgir des traditions occitanes oubliées à Carcassonne. Jean-Noël Lloze, conseiller municipal, va rapidement réunir une commission, impliquant notamment Alan Rouch, afin de relancer des festivités typiques telles que la fête du cochon. A suivre, donc.

(1) Contacté de multiples fois ces derniers jours, l'élu n'a pas donné suite à nos appels.

 

País Nòstre prepausa una reünion publica a Montpelhièr

pais_nostre_version_web_acampada 04 de febrièr 2011.jpg(document en lenga francesa)

País Nòstre a capitat de regropar los militants engatjats dins una vision multipla de l'occitanisme en Lengadòc-Bais.

Uèi se vòlon organizar a Montpelhièr e Besièrs.

Lo 4 de febrièr a 18:30h a Montpelhièr l'encontre primièr es previst.

Union Europèa e Líbia : cal pas oblidar los Dreits de l'Òme [...] ARA ES TEMPS DE NE PARLAR !

Syrians a watching AlJazeera 300111.jpg

INTERNATIONAL -DEUTSCHE-Welle | 28.01.2011

UE-Libye : ne pas oublier les droits de l'Homme

 

Depuis 2008 déjà, l’Union européenne et la Libye négocient un traité de coopération. Un traité qui revaloriserait la Libye sur la scène internationale et qui lui permettrait aussi d’accéder à des fonds européens.

 

 

En contrepartie, l’Union européenne pourrait plus aisément se fournir en gaz et pétrole libyens. En outre, l’Union européenne compte sur la Lybie pour freiner le flot d’émigrants africains vers l’Europe. Mais le Parlement européen émet de sérieuses critiques, reprochant à la Commission européenne de trop délaisser le dossier des droits de l’Homme en Libye.

Le Parlement de Strasbourg tire la sonnette d'alarme Le Parlement de Strasbourg tire la sonnette d'alarme

C’est à l’unanimité que le Parlement européen a approuvé il y a quelques jours le rapport de la députée social-démocrate portugaise Ana Gomes. Elle y dénonce la situation des droits de l’Homme en Libye et exhorte la Commission européenne à donner davantage de poids à cette question lors de ses négociations avec Tripoli. Le rapport d’Ana Gomes trouve l’entier soutien des parlementaires européens, comme par exemple l’Allemand Wolfgang Kreissl-Dörfler :

 

« La Commission européenne n’a pas été assez claire et ferme vis-à-vis de la Libye, pour lui faire comprendre qu’elle doit d’abord ratifier toute une série d’accords sur les droits de l’Homme et les droits des réfugiés avant que l’on ne continue à négocier. Je peux comprendre que l’on veuille parvenir à un certain accord avec la Libye, mais la manière dont les négociations sont menées actuellement est fausse. »

 Dans son rapport, Ana Gomes fait plusieurs recommandations sur les points à ne pas esquiver lors des négociations Union européenne- Libye : il serait souhaitable que Tripoli suspende la peine de mort, coopère avec la Cour pénale internationale à La Haye ou bien encore signe la Convention de Genève sur les réfugiés et permette au Haut Commissaire des Nations unies de travailler à nouveau en Libye. Car la situation des migrants qui séjournent, même légalement, dans le pays est catastrophique. Ana Gomes :

« Près de deux millions de migrants travaillent et vivent en Libye. Cela représente près d’un tiers de la population. Nombre d’entre eux sont traités comme des esclaves. Ils ne disposent d’aucun statut légal, d’aucune protection juridique. C’est pourquoi nous espérons que nos négociations avec la Libye et que nos critiques pourront aider le pays à améliorer la situation des migrants qui transitent par la Libye ou qui vivent en Libye… »

Un migrant africain débarqué sur une île des CanariesUn migrant africain débarqué sur une île des Canaries

Un autre point critiqué dans le rapport d’Ana Gomes : l’accord passé entre Bruxelles et Tripoli sur le renvoi d'Europe vers la Libye de migrants illégaux africains ayant transité par la Lybie. Ces personnes se retrouvent entassées dans des camps, dans des conditions inhumaines, ce que dénoncent également de nombreuses organisations humanitaires. Il faut donc espérer que la Commission suivra les recommandations du Parlement européen.

 

Auteurs : Patrick Brooks, Philippe Pognan
Editeur : Dirke Köpp

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NÒTA BÈNE

La familha del dictator libian a matat doás personas en Confederacion Helvetica, e jamai aqueste Estat a poscut donar justícia a las personas matadas, las familhas helveticas, matadas sobre la rota per la vitessa del filh del dictador ; al contrari, lo dictador a ordenat l'empresonament de comerçants helvetics, sul territòri libian per protestar contra las arrestacions del filh ; las autoritats helveticas son estadas forçadas de liberar lo filh matadièr de la rota.

Per Síria es la cadena Al Jazeera que s'enquieta tanben de l'evolucion dins aqueste Estat, e sobretot de l'interès qu'an los Sirians per gaitar los unrest de Tunísia e Egipte.

Líbia e Síria seràn las futuras revolucions als entorns de la Mar Nòstra ?

---------- OPINION A PREPAUS DE LA POLITICA D'OBAMA ----------- (tèxte en anglés)------

President Obama, say the 'D-Word'
US appears to shy away from talk about democracy in Middle East, despite historic anti-government rallies in ally Egypt.
 Last Modified: 28 Jan 2011 12:36 GMT
Obama has 'sought to equate Egypt's protesters and government as equally pitted parties in the growing conflict' [AFP]

It's incredible, really. The president of the United States can't bring himself to talk about democracy in the Middle East. He can dance around it, use euphemisms, throw out words like "freedom" and "tolerance" and "non-violent" and especially "reform," but he can't say the one word that really matters: democracy.

How did this happen? After all, in his famous 2009 Cairo speech to the Muslim world, Obama spoke the word loudly and clearly - at least once.

"The fourth issue that I will address is democracy," he declared, before explaining that while the United States won't impose its own system, it was committed to governments that "reflect the will of the people... I do have an unyielding belief that all people yearn for certain things: the ability to speak your mind and have a say in how you are governed; confidence in the rule of law and the equal administration of justice; government that is transparent and doesn't steal from the people; the freedom to live as you choose. Those are not just American ideas, they are human rights, and that is why we will support them everywhere."

"No matter where it takes hold," the president concluded, "government of the people and by the people sets a single standard for all who hold power."

Simply rhetoric?

Of course, this was just rhetoric, however lofty, reflecting a moment when no one was rebelling against the undemocratic governments of our allies - at least not openly and in a manner that demanded international media coverage.

Now it's for real.

And "democracy" is scarcely to be heard on the lips of the president or his most senior officials.

In fact, newly released WikiLeaks cables show that from the moment it assumed power, the Obama administration specifically toned down public criticism of Mubarak. The US ambassador to Egypt advised secretary of state Hillary Clinton to avoid even the mention of former presidential candidate Ayman Nour, jailed and abused for years after running against Mubarak in part on America's encouragement.

Not surprisingly, when the protests began, Clinton declared that Egypt was "stable" and an important US ally, sending a strong signal that the US would not support the protesters if they tried to topple the regime. Indeed, Clinton has repeatedly described Mubarak as a family friend. Perhaps Ms Clinton should choose her friends more wisely.

Similarly, president Obama has refused to take a strong stand in support of the burgeoning pro-democracy movement and has been no more discriminating in his public characterisation of American support for its Egyptian "ally". Mubarak continued through yesterday to be praised as a crucial partner of the US. Most important, there has been absolutely no call for real democracy.

Rather, only "reform" has been suggested to the Egyptian government so that, in Obama's words, "people have mechanisms in order to express legitimate grievances".

"I've always said to him that making sure that they are moving forward on reform - political reform, economic reform - is absolutely critical for the long-term well-being of Egypt," advised the president, although vice-president Joe Biden has refused to refer to Mubarak as a dictator, leading one to wonder how bad a leader must be to deserve the title.

Even worse, the president and his senior aides have repeatedly sought to equate the protesters and the government as somehow equally pitted parties in the growing conflict, urging both sides to "show restraint". This equation has been repeated many times by other American officials.

This trick, tried and tested in the US discourse surrounding the Israeli-Palestinian conflict, is equally nonsensical here. These are not two movements in a contest for political power. Rather, it is a huge state, with a massive security and police apparatus that is supported by the world's major superpower to the tune of billions of dollars a year, against a largely young, disenfranchised and politically powerless population which has suffered brutally at its hands for decades.

The focus on reform is also a highly coded reference, as across the developing world when Western leaders have urged "reform" it has usually signified the liberalisation of economies to allow for greater penetration by Western corporations, control of local resources, and concentration of wealth, rather than the kind of political democratisation and redistribution of wealth that are key demands of protesters across the region.

Al Jazeera interview says it all

An Al Jazeera English interview on Thursday with US state department spokesman PJ Crowley perfectly summed up the sustainability of the Obama administration's position. In some of the most direct and unrelenting questioning of a US official I have ever witnessed, News Hour anchor Shihab al-Rattansi repeatedly pushed Crowley to own up to the hypocrisy and absurdity of the administration's position of offering mild criticism of Mubarak while continuing to ply him with billions of dollars in aid and political support.

When pressed about how the US-backed security services are beating and torturing and even killing protesters, and whether it wasn't time for the US to consider discontinuing aid, Crowley responded that "we don't see this as an either or [a minute later, he said "zero sum"] proposition. Egypt is a friend of the US, is an anchor of stability and helping us pursue peace in the Middle East".

Each part of this statement is manifestly false; the fact that in the midst of intensifying protests senior officials feel they can spin the events away from openly calling for a real democratic transition now reveals either incredible ignorance, arrogance, or both.

Yet this is precisely an either/or moment. Much as former US president Bush declared in the wake of the 9/11 attacks, we can either be "with or against" the Egyptian people. Refusing to take sides is in fact taking sides -the wrong side.

Moreover, Crowley, like his superiors, refused to use the word democracy, responding to its use by anchor al-Rattansi with the word "reform" while arguing that it was unproductive to tie events in Egypt to the protests in other countries such as Tunis or Jordan because each has its own "indigenous" forces and reasons for discontent. 

That is a very convenient singularisation of the democracy movements, which ignores the large number of similarities in the demands of protests across the region, the tactics and strategies of protest, and their broader distaste and distrust of the US in view of its untrammelled support for dictatorships across the region.

Systematic silence

Ensconced in a system built upon the lack of democracy - not just abroad, but as we've seen in the last decade, increasingly in the US as well - perhaps president Obama doesn't feel he has the luxury of pushing too hard for democracy when its arrival would threaten so many policies pursued by his administration.

Instead, "stability" and "reform" are left to fill the void, even though both have little to do with democracy in an real sense.

Perhaps Obama wants to say the D-word. Maybe in his heart he hopes Mubarak just leaves and allows democracy to flourish. By all accounts, the president is no ideologue like his predecessor. He does not come from the political-economic-strategic elites as did Bush, and has no innate desire to serve or protect their interests.

Feeling trapped by a system outside his control or power to change, maybe president Obama hopes that the young people of the Arab world will lead the way, and will be satisfied by congratulations by his administration after the fact.

But even if accurate, such a scenario will likely never come to pass. With Egyptians preparing to die in the streets, standing on the sidelines is no longer an option.

A gift that won't be offered again

The most depressing and even frightening part of the tepid US response to the protests across the region is the lack of appreciation of what kind of gift the US, and West more broadly, are being handed by these movements. Their very existence is bringing unprecedented levels of hope and productive activism to a region and as such constitutes a direct rebuttal to the power and prestige of al-Qaeda.

Instead of embracing the push for real democratic change, however, surface reforms that would preserve the system intact are all that's recommended. Instead of declaring loud and clear a support for a real democracy agenda, the president speaks only of "disrupting plots and securing our cities and skies" and "tak[ing] the fight to al-Qaeda and their allies", as he declared in his State of the Union address.

Obama doesn't seem to understand that the US doesn't need to "take the fight" to al-Qaeda, or even fire a single shot, to score its greatest victory in the "war on terror". Supporting real democratisation will do more to downgrade al-Qaeda's capabilities than any number of military attacks. He had better gain this understanding quickly because in the next hours or days the Egypt's revolution will likely face its moment of truth. And right behind Egypt are Yemen, Jordan, Algeria, and who knows what other countries, all looking to free themselves of governments that the US and its European allies have uncritically supported for decades.

If president Obama has the courage to support genuine democracy, even at the expense of immediate American policy interests, he could well go down in history as one of the heroes of the Middle East's Jasmine winter. If he chooses platitudes and the status quo, the harm to America's standing in the region will likely take decades to repair.

Mark LeVine is a professor of history at UC Irvine and senior visiting researcher at the Centre for Middle Eastern Studies at Lund University in Sweden. His most recent books are Heavy Metal Islam (Random House) and Impossible Peace: Israel/Palestine Since 1989 (Zed Books).


The views expressed in this article are the author's own and do not necessarily reflect Al Jazeera's editorial policy.


 

dimanche, 30 janvier 2011

Umor Occitan, ne cal de temps en temps, e perqué pas un dimenge ?

Occitània fauta d'umor, es una constatacion que podèm listar dementre los problèmas de visibilitat de l'occitanitat de la militança occitana.

 

Novèla pèça de 3 Èuros....en 2011

(a desfaut d'aver un novèl escut, modèl N d'Ernest Renan e los seus descendents, la faciada N cámbia res al problèma monetari en Occitània.)

Seguida a la crisi mondiala, e de l'inflacion qu'arriba, la novèla peça acaba d'èstre dessenhada, per èstre mesa en circulacion per l'Estado de Drecho e l'État de Droit e las loras lengas tant globish !

peça 3€ ÒC.jpg
Sense doblidar lo dire del jorn:

>>>>>>>>> Melhor val aver un fum de borsas en accion... que non pas las accions en borsas a Madriz o/e París !

 

Cabreta, Chabreta, formacion en musica occitana en Peirigòrd

 

Estatgi de

 

Chabreta

FORMATION MUSIQUE

samedis 5 fév., 5 mars et 2 avril 2011 - La Visitation à Périgueux

Nicolas Rouzier
En contact très jeune avec la musique par son entourage familial, il apprend la “cabreta”.
Dans les années 90, il fait la rencontre, déterminante par ses choix musicaux futurs, du chabretaire et violoneux Louis Jarraud de la Croisille-sur-Briance (87). De fil en aiguille, il découvre la merveilleuse cornemuse à miroirs du Limousin, la fameuse cornemuse du Centre, en bref, tous les tuyaux montés sur poche se jouant dans le Massif Central. Tout ça pour terminer musicien dans différentes formations musicales – de la musique “roots”, à la musique amplifiée, en passant par la musique Renaissance française – et enseignant à l’École de Musique de la Creuse depuis 1998.


Public : ouvert à tous
Inscription : obligatoire 1 semaine avant
Partenaire : La Visitation
Renseignements : 05 53 03 75 71 / 06 24 64 35 77 (Los Zinzonaires)

 

samedi, 29 janvier 2011

Egipte : la revolucion araba contunha, Caire, Pòrt Saïd, Alexandria, la revòlta contra lo partit-administracion de l'Estat contunha

 

 
Egypte: l'Europe appelle à la fin des violences

29.01.11 - 16:43 - RTBF

Le président du Conseil européen, Herman Van Rompuy, a lancé samedi un appel à la fin des violences en Egypte. La France, la Grande-Bretagne et la Russie ont également appellé Hosni Moubarak à écouter le peuple.

Herman Van Rompuy réagissait en ces termes à la violence persistante et aux tensions politiques qui touchent l'Egypte. Après l'allocution, vendredi soir, du président Moubarak annonçant la formation d'un nouveau gouvernement et des réformes démocratiques, Herman Van Rompuy fonde l'espoir que "les promesses d'ouverture du Président Moubarak s'accompagneront d'actes concrets".

Le président européen se dit fort préoccupé par la violence qui frappe l'Egypte. L'histoire, souligne-t-il, a démontré que l'usage de la violence ou une intervention militaire ne sont pas nécessaires pour mener des changements, qui doivent être opérés dans un esprit "constructif" et de dialogue.

Selon lui, le respect des droits de l'homme fondamentaux, tels que la liberté d'opinion, de communication et de rassemblement, sont "des éléments incontournables de la démocratie auxquels aspire le peuple égyptien, et en particulier la jeunesse de ce pays".

Herman Van Rompuy, enfin, a tenu à rendre hommage à la mémoire ainsi qu'aux proches des victimes des récentes violences en Afrique du Nord.

La France encourage le peuple égyptien

"C'est le peuple égyptien qui décide" et "aucun pays ne peut prendre la place du peuple égyptien", a déclaré samedi le Premier ministre français François Fillon à propos du soulèvement populaire qui menace depuis plusieurs jours le régime du président Hosni Moubarak."Il faut que les violences s'arrêtent, personne ne peut accepter qu'il y ait des morts", a ajouté le chef du gouvernement français, alors que plusieurs dizaines de milliers de manifestants continuaient à réclamer samedi au Caire le départ du président Moubarak, au pouvoir depuis 29 ans, et que le bilan des heurts approchait des 50 morts. "Ce que nous disons simplement au gouvernement égyptien, c'est qu'il faut qu'il entende les revendications", a ajouté François Fillon devant quelques journalistes lors d'un déplacement au Mans (ouest de la France). 
Londres appelle à l'écoute des aspirations du peuple

Le ministre britannique des Affaires étrangères, William Hague, a appelé samedi le président égyptien Hosni Moubarak à "écouter de manière urgente les aspirations de la population égyptienne". "Le président Moubarak a évoqué hier soir (vendredi) son engagement à prendre de nouvelles mesures envers plus de démocratie et de liberté pour les citoyens. Nous l'appelons dorénavant à écouter de manière urgente les aspirations de la population égyptienne", a déclaré le chef de la diplomatie de l'ancienne puissance coloniale. "Nous restons profondément préoccupés par les violences... Nous appelons le gouvernement à faire preuve de retenue et la population égyptienne à faire entendre leurs raisons de mécontentement légitimes de manière pacifique", a-t-il ajouté, cité dans un communiqué de ses services. Appelant le président Moubarak à "prendre ses responsabilités et à opérer le changement", William Hague a estimé que la solution se trouvait dans des "réformes pacifiques et non la répression".

De son coté, Berlin appelle l'Egypte à renoncer à toute violence contre les manifestants.

La Russie est pour la paix civile

Le ministère russe des Affaires étrangères a appelé les autorités égyptiennes à "garantir la paix civile" afin de pouvoir répondre "aux attentes de la population", selon un communiqué diffusé au 5e jour d'une révolte sans précédent contre le président égyptien Hosni Moubarak. Moscou a exprimé "l'espoir que les autorités égyptiennes et toute la société feront preuve de responsabilité (...) et feront tout pour stabiliser la situation, garantir la paix civile, ce qui est essentiel pour le progrès et pour répondre aux attentes de la population". La diplomatie russe a indiqué avoir envoyé une "note verbale" en ce sens au ministère égyptien des Affaires étrangères. Il s'agit du premier commentaire de la Russie au sujet de la situation en Egypte.

Belga

 

Crédit photo : AFP

 


 
Contestations en Egypte: chronologie des faits

29.01.11 - 15:29 - RTBF -

En Egypte, de nombreuses manifestations critiquent le régime du président Hosni Moubarak, à la tête du pays depuis octobre 1981. Au moins 74 personnes ont été tuées en quelques jours dans les rassemblements du Caire et d'Alexandrie. Rappel des faits.

Mardi 25 janvier 2011, premier "jour de colère" contre les autorités égyptiennes. Des manifestations s'organisent en dans le pays pour dénoncer la pauvreté et la répression. Au moins 4 personnes ont été tuées lors de rassemblements ce jour-là.

Deux jours plus tard, le jeudi 27 janvier, les forces de sécurité abattent un manifestant bédouin dans le nord du Sinaï. Le même jour, l'ancien directeur général de l'Agence
internationale de l'énergie atomique (AIEA),  Mohamed ElBaradeï, quitte l'Autriche pour rentrer en Egypte. Avant de prendre son avion, il déclare qu'il est temps pour le président Hosni Moubarak de s'effacer du pouvoir. Dans la nuit, les communications internet et les réseaux de téléphonie mobile sont bloqués par les autorités, afin de réduire les capacités de mobilisation des opposants.
Le vendredi 28 janvier, jour de la grande prière hebdomadaire des musulmans devient un nouveau "jour de colère" en Egypte suite à l'appel d'organisations et de mouvements divers. Les forces de police envahissent les rues du Caire. Après les prières de la mi-journée, des incidents éclatent et les manifestations prennent de l'ampleur. Des rassemblements anti-Moubarak sont orgabisés dans les villes d'Alexandrie, de Suez, d'Assouan ou de Mansouria. Pour tenter de calmer les mouvements de protestations, un couvre-feu est instauré de 18 heures à 7 heures. La raïs appelle également l'armée à renforcer la police. Mais ces mesures n'empêchent pas les manifestants de se rassembler au Caire. Les incidents se poursuivent  et on assiste à des scènes de fraternisation entre civils et soldats.Hosni Moubarak se montre lors d'une allocation télévisée en fin de soirée. C'est la première fois qu'il communique depuis le début du mouvement de contestation. Il annonce le limogeage de son gouvernement et formera un nouveau cabinet le lendemain. Il tente aussi d'appeler au dialogue pour calmer les violences. Peu après son intervention télévisée, l'armée reprend le contrôle de la place Tahrir, épicentre de la contestation dans le centre du Caire.

A Washington, le président américain Barack Obama téléphone àHosni Moubarak juste après son discours. Il l'exhorte à tenir ses promesses d'oeuvrer en faveur de la démocratie et d'entreprendre des réformes économiques et politiques.

Samedi 29 janvier, le mouvement contestataire ne semble pas s'être calmé. Les opposants descendent à nouveau par milliers dans les rues du Caire et d'Alexandrie. De nouveaux incidents ont éclaté, notamment devant le ministère de l'Intérieur où la police s'est mise à tirer à balles réelles sur la population. 
Le couvre-feu est étendu de 16 heures à 8 heuresau Caire, à Alexandrie et Suez. Et l'armée prévient que toute personne qui ne le respectera pas sera en danger.

Au moins 6 personnes sont mortes samedi dans les manifestations, ce qui porte le nombre total de victimes du mouvement contestataire à 74 depuis vendredi.

 

RTBF avec agences

Crédit photo : AFP

 

Gaitatz tanben la Tribune de Genève.

 

l'occitan en Gironda, la signaletica, lo teatre, l'ensenhament, calandreta, es la prima en ivèrn ! Dorsier Sud-Ouest

Se cal regaudir que, dins cada recanton d'Occitània, la premsa en lenga francesa faquèsse un trabalh per presentar las evolucions positiva per rapòrt a la visibilitat de l'occitan ; uèi es Sud-Ouest que prepausa doás paginas.

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La solidaritat ambe lo pòble d'Egipte es cridada, sul net.

EGIPTE

El tràfic d'internet dins Egipte és pràcticament inexistent

Mobilització a les xarxes socials en suport a la revolta egípcia

Les operadores han rebut l'ordre que les obliga a suspendre el servei “en determinades àrees”

Gràfica sobre el tràfic d'Internet a EgipteGràfica sobre el tràfic d'Internet a Egipte USUARI @LABOVIT DE TWITTER

La notícia que les autoritats egípcies han fet tallar l'accés a internet i a la telefonia mòbil ha sacsejat les xarxes socials. Després d'unes primeres hores d'informacions contradictòries, en les quals hi havia blogs que afirmaven que les informacions sobre el bloqueig eren falses, Vodafone Egipte en un breu comunicat s'ha encarregat de confirmar les sospites: “tots els operadors mòbils han rebut ordres de suspendre els serveis en determinades àrees” del país. La companyia ha assegurat que amb la legislació a la mà estan obligades a fer-ho i esperen que les autoritats clarifiquin la situació aviat.

 

Mentrestant, Twitter ha recollit bona part de la indignació, sobretot a través de l'etiqueta (hashtag) #25janA hores d'ara, la majoria de tuits que van apareixent, amb aquest hashtag o amb d'altres com #Egyption i #ElBaradeicontenen paraules de solidaritat des de l'exterior.


Facebook també estava al punt de mira. Un grup que cridava a protestar “contra la corrupció, la injustícia, l'atur i la tortura” havia aplegat 85.000 persones. Una altra pàgina a la gran xarxa social, anomenada “Per Khaled Said” en honor a un jove mort per la policia el passat mes de juny a Alexandria, comptava ja amb l'adhesió de més de 400.000 persones, i havia estat una de les més actives recollint informació sobre els aldarulls i les accions de protesta. De fet, els continguts publicats en aquestes espais encara estan disponibles, malgrat que el bloqueig impedeix que es puguin consultar des d'Egipte.


Iniciatives des de l'exterior en suport a la protesta


Des que s'ha conegut la mesura de les autoritats egipcies, la reacció de gran part dels internautes d'arreu ha estat precisament continuar amb la tasca de denúncia i suport a aquesta revolta des de les xarxes socials. Craig Labovitz, treballador de l'empresa de seguretat informàtica Arbor Networks, ha tuitejatdiverses gràfiques sobre el tràfic d'internet que passa per Egipte, un material que ha servit per demostrar la magnitud del bloqueig i ha obtingut una notable difusió.


A més, segons s'informa en un missatge present en diferents xarxes socials, l'operador francès FDN ha preparat un sistema que permet saltar-se algunes de les restriccions d'accés a internet des d'Egipte, almenys fins que les autoritats trobin la manera de bloquejar aquesta nova via.


D'altra banda, els advocats del bufet Almeida, amb oficines a Barcelona i Madrid, han publicat un missatge a Twitter en què animen tots els internautes que es connecten a través de Vodafone a rescindir el seu contracte, com a mesura de boicot a l'operadora per haver tallat el servei a Egipte.

 

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E legir tanben dins lo meteis jornal, las amistats perilhosas del govèrn socialista espanhòl ambe lo poder tunisian.

 

Puèi en directe sobre Vilaweb, podètz aver Al Jezeera en anglés que dona totes los evinements actuals en directe. Lo pòble de Lo Cairo es dins las carrièra, mai de 50.000 manifestants a l'ora d'escriure aqueste bilhet, es similar en quantitat (per rapòrt a la populacion) a Alexàndria o Pòrt Saïd.

Tobatz tanben las fòtos de la BBC aquí.

Mas tanben en directe sobre una television egipciana, Nile News TV...