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lundi, 15 mars 2010

Commemoracion del 16 de març de 1244

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Entre deux eaux ... EntreAigas es en dòl

Jean Ferrat LeTelegramme 150310.jpg

samedi, 13 mars 2010

Jean Ferrat es mòrt

jeudi, 11 mars 2010

Alain Rousset responsa a un militant de PN

Clatussatge Alain Rousset Sud-Ouest.jpgL'Aquitània que gausa.jpg

EuropeÉcologie sul terrenh de la campanha electorala - a Castèlnaut d'Ari

article EuropeÉcologie DDM Castelnaudary 110310.jpgDavid Grosclaude EE.jpgBiodiversitat.jpg

La SNCF ballada los clients e los elegits ...

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l'Europe doit défendre les langues minoritaires, part intrinsèque de sa richesse culturelle Bruxelles

(EU) PE/MULTILINGUISME: l'Europe doit défendre les langues minoritaires, part intrinsèque de sa richesse culturelle Bruxelles, 08/03/2010 (Agence Europe) -

L'Europe est riche de sa diversité culturelle, aussi: 1) Peut-on admettre que les langues historiques de l'Europe soient maltraitées par les institutions européennes ? ; 2) Peut-on accepter que ce patrimoine irremplaçable disparaisse demain ? ; 3) Peut-on tolérer que des peuples soient privés au sein même de l'Union européenne, de leurs droits linguistiques ? Le groupe des Verts/ALE a organisé, jeudi 4 mars au Parlement européen à Bruxelles, une conférence sur le thème de la diversité linguistique en abordant ces questions. Le débat s'est déroulé en trois sessions, chacune consacrée à une situation distincte.

Il y a d'abord le cas des langues officiellement reconnues par un État membre et qui, en dépit du fait qu'elles sont parlées par un grand nombre d'Européens, n'ont pas le statut de langues officielles au sein des institutions européennes. Aux côtés des vingt-trois langues officielles coexistent en effet cinq langues co-officielles. Le catalan est l'exemple emblématique de ce premier groupe. Parlé par plus de dix millions d'Européens dans trois États membres (Espagne, France et Italie) et à Andorre, dont il est d'ailleurs la langue officielle, le catalan n'est pas une langue menacée. Il est très répandu (il s'agit de la neuvième langue européenne la plus parlée) et doté du statut de langue officielle dans trois territoires de l'État espagnol. Sous la houlette du député catalan Oriol Junqueras, plusieurs experts sont venus expliquer les difficultés rencontrées pour la reconnaissance de la langue au niveau de l'Union européenne. En 2005, le Conseil des ministres a approuvé des conclusions qui ouvrent la possibilité d'utiliser des langues officielles autres que l'espagnol dans les institutions européennes. Ces accords permettent en principe aux citoyens de s'adresser par écrit en catalan aux institutions de l'UE et d'intervenir dans les assemblées plénières du Comité des Régions et du Conseil. « La bonne volonté est là, on avance par petits pas », a souligné Kolja Bienert, membre de l'association Horitzo.eu. Mais, dans la pratique, de nombreuses entraves empêchent l'application pleine et entière de ces accords, a-t-il déploré.

Il y a ensuite les langues dites minoritaires, menacées de disparition pure et simple. C'est le cas notamment du corse, du breton, du franco-provençal et de l'occitan en France, du sarde et du frioulan en Italie, du frison en Hollande et en Allemagne. « Les langues font partie du patrimoine culturel de l'Europe. C'est de la responsabilité de l'Union européenne de réagir et de sauver ces langues », a décrété le député français François Alfonsi (Verts/ALE). Les bases juridiques du droit européen ont changé et peuvent désormais servir de levier pour défendre le droit des minorités linguistiques, a-t-il souligné. Le Traité de Lisbonne fait désormais référence au « respect des droits des personnes appartenant à des minorités » et souligne que l'UE « respecte la richesse de sa diversité culturelle et linguistique ». De même, la Charte des droits fondamentaux jointe au Traité interdit toute discrimination fondée sur quelque base que ce soit, comme la langue ou l'appartenance à une minorité nationale, a souligné le député. Le pouvoir de codécision accordé au Parlement lui permettra de peser davantage sur les décisions de la Commission, s'est réjoui M. Alfonsi. Le nouvel Intergroupe du Parlement européen sur les minorités nationales traditionnelles, régions constitutionnelles et langues régionales devra tirer profit du nouveau scénario créé par le Traité de Lisbonne et aura pour objectif de prouver jusqu'à quel point le traité aura un réel effet sur la promotion des langues régionales ou sans État et les minorités nationales. Rappelant que cinquante millions d'Européens parlent une langue minoritaire, le directeur du European Bureau for Lesser Used Languages (EBLUL), Davyth Hicks, a expliqué le combat de son organisation pour protéger les langues régionales et minoritaires. La règle de l'unanimité au Conseil (aujourd'hui la majorité qualifiée), constitue un réel obstacle pour certaines décisions qui ne sont pas prises à cause du blocage de certains États membres peu enclins à reconnaître les droits linguistiques de leur population. Il n'existe par ailleurs pas de financement direct des langues en danger comme le breton a-t-il indiqué. Certaines minorités deviennent de plus en plus invisibles alors que certaines ne sont même pas reconnues, a-t-il encore déploré.

Enfin, il y a les langues européennes qui ne sont pas menacées en tant que telles mais dont les locuteurs subissent une forme de répression linguistique qui les prive progressivement de l'accès à leur langue maternelle. L'exemple type est le hongrois qui ne disparaîtra pas de Hongrie, mais dont les populations qui le parlent en Slovaquie, en Roumanie et en Serbie, sont systématiquement victimes des politiques.
L'Union européenne a la diversité dans son ADN. Le défi est de pouvoir concilier les diverses attentes, or les langues sont l'instrument par excellence de reconnaissance des différences, a souligné Pau Solanilla, conseiller du secrétaire d'État espagnol pour l'Union européenne. Malheureusement, certaines organisations qui revendiquent la reconnaissance de leurs droits linguistiques tiennent des discours de rejet, exacerbant les tensions et l'incompréhension. Il faut trouver une stratégie commune, intégrée dans un ensemble de valeurs, a indiqué M. Solanilla. (I.L.)
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mercredi, 10 mars 2010

Debat sobre los desplaçaments a Montpelhièr, la signaletica en occitan, quora ?

comunicat signaletica a Montpelhièr País Nòstre Montpelhièr 10 març 10.jpgcommuniqué_communicat

Desplaçaments collectius en occitan

Transports collectifs en occitan

País Nòstre vient de voir le programme pour les déplacements dans Montpellier.
Le movement occitan s'intéresse bien sûr à tous les thèmes abordés : partage voirie, stationnement et livraisons, sécurité routière et tranquillité, accès centre-ville et protection trafic de transit.
Nous noterons cependant que le fait est légitimé, il semble que la signalétique concernant les transports ne soient pas prévu au débat; est-ce un sujet considéré comme peu important ?
Or, la signalétique -sa visibilité, ses langues, son adaptabilité- n'est pas un sujet mineur ; il intéresse l'image de la ville (pour le tourisme et pour l'accueil des participants aux festivals de toute sorte et aux foires internationales), mais aussi la dignité d'une langue souvent oubliée dans toutes ses études, l'occitan ( cette langue est lien convivial et créatif pour l'ensemble méditerranéen).
L'emploi de l'occitan dans le métro à Toulouse rappelle l'intérêt de la langue occitane pour impliquer les citoyens/nes dans une démarche positive pour les transports collectifs.


Es-ce que ce sujet peut faire partie d'un futur débat à Montpellier ?


Quora Montpelhièr serà a una ora-trenta de Barcelona, l'occitan nos serà alara bravament utile per orientar lo public catalan … son 11 milions a costat !!

Georges Frêche e l'occitanitat

Frêche socialista occitan AFP 100310.jpg

mardi, 09 mars 2010

Magnific article, plen d'umor de Le Monde

Front renversé à Montpelhièr.jpg